[SAGA PRO D2] Effectif : l’eau et le gaz à tous les étages à Colomiers

  • [SAGA PRO D2] Effectif : l’eau et le gaz à tous les étages à Colomiers
    [SAGA PRO D2] Effectif : l’eau et le gaz à tous les étages à Colomiers
Publié le , mis à jour

Pour retrouver les demi-finales, Colomiers a décidé de se renforcer à toutes les lignes

Arrières :

En provenance du Stade toulousain, Thomas Ramos devra combler le vide laissé par le départ de Morgan Saout. Ne serait-ce que par la précision de son jeu au pied et la qualité de ses appuis, le jeune et rapide préposé à la défense du dernier rempart est censé s’acquitter aisément de sa tâche.

Ailiers :

Déjà bien en place, Clément Lagain, Venione Voretamaya (le Fidjien passé par Brive et Albi) et Kimami Sitauti (un peu moins en vue au printemps dernier dans la dernière ligne droite) se partageront les extérieurs avec Bill Valetini, dont la morphologie pour le moins avantageuse en dit long sur l’élargissement de l’éventail dans cette fatidique « zone de marque » que Philippe Filiatre étudie sans relâche.

Centres :

Capable de couvrir la totalité du milieu du terrain (qu’elle semble lointaine et révolue l’époque où la polyvalence faisait figure de sujet « tabou » !), Peni Botiki complète le quatuor formé l’an passé par Fabrice Catala, Guillaume Piron, Florian Nicot et « Greg » Maurino. Les deux premiers nommés n’ont pu évoluer au niveau où ils l’auraient souhaité du fait de longues blessures tandis que leurs très complémentaires colistiers ont « dynamité » plus d’une arrière-garde.

Ouvreurs :

Christopher Hilsenbeck et Maxime Lafage symbolisent l’usage de « carte -jeunes » dans ce qu’elle a de plus immémorial. Fort des conseils de David Skrela, le duo est en mesure d’alterner avec le très atypique Cédric Coll sachant que le premier nommé -et international allemand de surcroît- est susceptible d’expédier des missiles « à longue portée ».

Demi de mêlée :

Entre le toujours jeune Sébastien Inigo, le non-moins expérimenté Damien Neveu (ex-Brive, La Rochelle) et un Joris Cazenave qui poursuit sa progression linéaire et prometteuse, la conduite des débats s’annonce bien.

Numéros 8 :

Mihai Macovei, l’international roumain passé par Massy et lumineuse révélation de la saison passée, indisponible durant plusieurs mois, le jeune Martin Devergie aura une occasion à saisir et forcément beaucoup plus de temps de jeu à engranger qu’à Montpellier. Rappelons que Romain Bézian a rallié de nombreux suffrages sur un registre comparable à celui de Julien Bonnaire, c’est-à-dire celui du longiligne spécialisé dans la défense antiaérienne.

Troisième ligne aile :

L’un des atouts maîtres dans les mains de Bernard Goutta. Un seul exemple, le fait que Martin Puech, éblouissant à de nombreuses reprises, a figuré en bonne place sur les tablettes des sergents recruteurs du voisin et géant stadiste. Et puis, il y a Aurélien Beco, le leader, le fédérateur voire l’assurance tout risque d’un pack susceptible de compenser son déficit (tout est relatif !) sous la toise et sur la bascule par des accélérations foudroyantes au ras des regroupements. Purs produits issus du vivier, Stéphane Onambélé et Jean Thomas ont tout pour franchir un palier supplémentaire dans le sillage de leurs aînés.

Deuxième ligne :

Difficile de ne pas orienter le faisceau des projecteurs vers Sione Timani, le colosse tonguien. Véritable « force de la nature » (dixit Benard Goutta, qui en a pourtant vu d’autres), le transfuge tarbais a du charisme à revendre. Pour former l’attelage, les solutions sont nombreuses. Les aficionados se réjouissent ainsi de voir Demian Panizzo, un moment annoncé sur le quai du départ, de nouveau enrôlé sous la bannière bleue et blanche. « El Malo » n’est pas exclusivement cantonné dans le rôle du « méchant de service » qui faisait tant défaut à l’équipe de la décennie précédente.

Il peut être aussi un excellent joueur pour peu qu’il parvienne à canaliser sa fougue typiquement argentine. En bonne place également, Romain Memain, l’un des derniers pionniers de la reconquête (2004-2005, et oui, déjà !) avec Anthony Roux et Benjamin Rioux. Dur au mal, fidèle, droit comme un « i » majuscule, le Saintongeais « maritime » n’est pas l’un des chouchous du public par le fait du hasard. Johnny Fa’Amatuainu et Clément Chartier auront bien entendu leur mot à dire en temps voulu tant le poste est habituellement exposé aux blessures et, ipso facto, soumis à des rotations.

Piliers :

On prend les mêmes et… Outre un Anthony Roux dont on sait qu’il fait partie des meubles, Ariel Castellina, Victor Delmas, Thomas Dubois et Damien Weber connaissent les fondations de la maison sur le bout des doigts. À plusieurs reprises et sous la houlette bienveillante de Didier Sanchez, la tenue de mêlée columérine a surpris bon nombre d’observateurs. Actif, dynamique, Oleg Ischenko fera en sorte de s’intégrer et de justifier les espoirs placés en lui puisque le patronyme de l’ancien Montpelliérain est inscrit sur la liste « développement » établie en bonne et due forme par les instances officielles.

Talonneurs :

Avec un Costa Repetto que Bernard Goutta tient en haute estime comme étant l’homme de la saison tarbaise, la tête de pont se trouve consolidée à l’envi. Outre le jovial et expérimenté « Benji » Rioux, on prend bonne note des progrès réalisés par Otar Turashvili, l’autre international roumain, le jeu des chaises musicales s’étant avéré fatal à Louis Acosta.

Par Philippe Alary

midi olympique
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?