Polémique Mostert : Lyon droit dans ses bottes

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    Polémique Mostert : Lyon droit dans ses bottes
Publié le / Mis à jour le

Engagé avec le Lou pour deux saisons, le deuxième ligne sud-africain Franco Mostert est également réclamé en Afrique du sud, où sa Fédération souhaite le garder. Un dossier sur lequel les Lyonnais sont inflexibles.

Franco Mostert sera bien Lyonnais la saison prochaine. Une évidence, d'abord, lorsque le deuxième ligne sud-africain s'était engagé avec le Lou en milieu de saison dernière. Avant que la Fédération sud-africaine (SARU) ne tente d'imposer au joueur une volte-face.

S'il n'entrait pas dans les plans fédéraux en début d'année, c'est aussi que les Springboks n'avaient alors pas de sélectionneur. Depuis, Allister Coetzee a pris ses fonctions et sélectionné le deuxième ligne des Lions cet été, pour la tournée estivale face aux Irlandais. Et la Saru, depuis, fait pression sur son joueur pour qu'il reste au pays.

Un contrat homologué par la LNR

Les Lyonnais espéraient dans un premier temps disposer de leur joueur dès cet été. Il n'en sera rien, la Saru ayant déjà décidé qu'il ne serait pas libéré de ses obligations en Curry Cup. Une manière de gagner du temps. Mais Mostert (25 ans) est bien attendu au premier novembre entre Rhône et Saône. Coûte que coûte.

Si la pratique n'est pas nouvelle concernant des joueurs de l'hémisphère sud qui s'engagent en Europe, avant de faire machine arrière, elle ne touchait jusque-là que des joueurs engagés en pré-contrat (ex : Waisake Naholo l'an dernier à Clermont). Cette fois, le bras de fer touche un joueur engagé en contrat plein, validé par la LNR le 2 juillet dernier et portant sur les deux prochaines saisons (2018). A moins de négociations et d'une rupture à l'amiable, le joueur n'est donc pas libérable de manière unilatérale. Et dans le Rhône, on confie qu'il n'y aura « aucune négociation. Nous comptons sur lui, ce n'est pas une question financière. Nous l'attendons le 1er novembre et nous serons inflexibles ». De quoi mettre un terme aux tensions.

Léo Faure
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