[Portrait VII Masculin 8/13] Inigo, entre deux objectifs

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Publié le , mis à jour

Jusqu'au début des jeux Olympiques prévu le 5 août, nous vous proposons chaque jour le portrait d'un des membres de l'équipe de France masculine. Aujourd'hui, c'est au tour de Vincent Inigo, un joueur qui partage sa vie entre la photographie et les pelouses.

Vincent Inigo est un adepte des clichés. Pas de ceux qui enferment les rugbymen dans telles ou telles cases. Non, plutôt ceux qu'il crée lui-même, armé de son appareil photo. Il aime sortir du cadre pour mieux y faire rentrer ses sujets. Car Vincent Inigo ne s'illustre pas simplement sur les pelouses. L'homme de 33 ans est aussi à l'aise avec un appareil photo qu'un ballon ovale entre les mains.

Le rugby reste toutefois son premier amour. Du moins, celui avec lequel il a eu ses premiers succès. D'abord à XV, avec l'Aviron bayonnais (2005-2010) puis Castres (2010-2012). En tout,Vincent Inigo totalise près de 100 matchs entre le Top 14 et les Coupes d'Europe (Challenge Cup et Heineken Cup). Mais en 2012, Inigo se dirige définitivement vers le 7. Exit le championnat de France, le nom de son employeur tient désormais en trois lettres : FFR. Son premier contrat fédéral signé il y a quatre ans, Vincent Inigo est maintenant l'un des joueurs les plus expérimentés de l'équipe de Frédéric Pomarel.

« Véritable maître à jouer »

L'entraîneur des Bleus justement parle de lui comme d' « un joueur posé et réfléchi ». Dès qualités qui séduisent dans le groupe France et qui explique aussi sa polyvalence. Inigo est tantôt ouvreur, tantôt centre. Peu importe où il est placé, il dicte le jeu. « C'est le joueur le plus doué techniquement du France 7, avoue volontiers son coéquipier Steve Baary. Il a une excellente lecture du jeu et c'est un vrai maître à jouer pour l'équipe ». Il sera donc un maillon essentiel à Rio. Une plaque tournante. « Il est très altruiste sur un terrain et sait mettre les autres dans les meilleures dispositions », conclut Baary.

A Rio, on doute que l'équipe de France ait beaucoup de temps pour penser à autres choses qu'à la compétition. Mais si tel était le cas, il y a fort à parier que Vincent Inigo immortalisera ces moments. Véritable passionné, il a décidé de faire de la photo son (autre) métier. Entre l'objectif de médaille et celui de son appareil, Vincent Inigo devra jongler. Il aura en tout cas besoin d'une constante : l'inspiration.

Par Lucas Vola

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