Le Top 5 des transferts avortés

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    Le Top 5 des transferts avortés
Publié le , mis à jour

Le Sud-Africain Franco Mostert, qui devait débarquer dans les prochains jours à Lyon, semble faire volte-face et ne rejoindra sans doute pas l'effectif de Pierre Mignoni. Mais l'ancien joueur des Lions n'est pas le premier à changer d'avis. Petit florilège.

1. Rory Kockott à Toulon

 

Quel feuilleton ! Mourad Boudjellal a toujours été friand des pré-contrats donnés à ses futures acquisitions. En 2013, Kockott donne le titre de champion de France au Castres Olympique contre son Toulon. Le sulfureux président varois décide donc de récupérer son bourreau pour améliorer son effectif déjà pléthorique. Rien n'y fait, alors que Kockott s'engage avec Toulon, il décide finalement de rester avec le club Tarnais. Le demi de mêlée perdra la même année la finale du Top 14 face à... Toulon.

 

2. Waisake Naholo à Clermont

 

Quand être convoqué en sélection nationale vous fait changer d'avis. Ce fût le cas du néo-zélandais Naholo en 2015. Le joueur des Highlanders, alors âgé de 23 ans, signe en février un contrat de deux saisons avec Clermont. Mais en fin d'exercice, fin juin, il est convoqué pour la première fois par le sélectionneur Steve Hansen afin de figurer dans le groupe qui disputera le Four Nations. Voyant les portes de la sélection néo-zélandaise s'ouvrir, à deux mois de la Coupe du monde, l'ailier préfère faire volte-face et rester en Nouvelle-Zélande. Au grand dam des Clermontois et des amoureux du rugby qui voyaient déjà Naholo martyriser les défenses du Top 14.

 

 

3. Juandre Kruger à Sale

 

En mars dernier, le joueur du Racing annonce son intention de quitter le club francilien pour retourner en Angleterre. Sa destination est vite connue. Le Sud-Africain s'engage pour le club de Sale. Il fait même une déclaration sur le site du club en affirmant son impatience de rejouer en Premiership. « C'est un bon championnat avec de grands joueurs et de grands entraîneurs. J'ai passé du bon temps à Northampton avec Steve et j'ai hâte de revenir en Angleterre. » Quatre mois plus tard, le deuxième ligne change d'avis et décide de ne pas traverser la Manche. Pis, il prend tout le monde de court et file sur la Rade rejoindre Toulon. C'est ce que l'on appelle passer d'un extrême du continent à l'autre.

 

 

4. Grégory Lamboley à Toulon

 

Vous imaginez ? Un joueur emblématique de Toulouse s’envoler pour Toulon ? C'est bien ce qui a failli se passer il y a deux ans lorsque Grégory Lamboley, 14 saisons au plus haut niveau avec le Stade, a signé un pré-contrat de deux ans en faveur du club de la Rade. Mais heureusement pour les supporters toulousains, l'affront n'ira pas jusqu'à son terme. Les dirigeants toulousains proposent un nouveau contrat à leur joueur que ce dernier accepte. A 32 ans, il terminera sa carrière dans la Ville Rose. Vous imaginez vraiment ? Un joueur emblématique de Toulouse s’envoler pour Toulon ? Quoique... Vincent Clerc n'a pas signé à Toulon dernièrement ?

 

 

5. Mamuka Gorgodze à Toulon

 

En 2011, le Montpélliérain Mamuka Gorgodze, au club depuis 2005, décide lui aussi de signer un pré-contrat avec le Rugby Club Toulonnais. Cette même année, le club héraultais finit en finale du Top 14, il fait volte-face et décide de prolonger avec le MHR. « Moi je voulais progresser. Quand j’ai signé à Toulon, on naviguait entre la douzième et la treizième place. Je ne savais pas que Galthié et Béchu viendraient. J’ai confiance en eux, l’équipe marche très bien. Je comprends que le président de Toulon soit énervé, mais pourquoi changer si tu progresses à l’endroit où tu es ? ». Au final, il rejoindra le club varois en 2014. Il est encore aujourd’hui l’un des meilleurs troisièmes ligne en Europe.

 

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