Kockott : « Notre Coupe d'Europe n'est pas finie »

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    Kockott : « Notre Coupe d'Europe n'est pas finie »
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Déçu de cette défaite sèche encaissée en Irlande, le demi de mêlée tricolore du CO Rory Kockott est revenu sur les raisons de cet échec, et se projette sur la réception de Northampton, à Pierre-Antoine la semaine prochaine.

Quel est votre sentiment après cette défaite ?

C'est dommage, car nous avons commencé à faire ce qu'il fallait dans les trente dernières minutes. Avant cela, nous avons été trop timides, et surtout dans l'entame de match. Nous avons laissé le Leinster prendre confiance dans plusieurs secteurs de jeu, comme les ballons portés. Pourtant, nous ne devrions pas encaisser autant d'essais sur des ballons portés... J'ai aussi trouvé que les Irlandais nous ont donné une bonne leçon dans les attitudes au contact. Ils ont été plus précis et plus rigoureux que nous, et ont été meilleurs sur la ligne d'avantage.  

 

Comment expliquer cette domination sur les ballons portés ?

De toute évidence, ils avaient travaillé ce secteur. Mais nous aussi, et depuis le début de la saison, nous avons été plutôt performants en défense de ballons portés. Seulement, comme je le disais nous les avons laissé prendre confiance. Et à partir du moment qu'ils ont senti qu'ils étaient capables de marquer en faisant des mauls, ils n'ont pas arrêter d'en faire. A leur place, j'aurais fait pareil. Nous devons retenir cette leçon, cela nous servira pour plus tard.   Le CO a paru un peu émoussé par ces trois déplacements à Clermont, Montpellier, puis au Leinster.

 

Êtes-vous soulagé de retrouver Pierre-Antoine la semaine prochaine pour accueillir Northampton ?

Soulagé ? Disons que cela nous fait forcément plaisir de retrouver notre stade et notre public, mais le simple fait de jouer à domicile ne garantit jamais la victoire en rugby ! Nous savons que Northampton va regarder notre match avec attention, l'analyser, et mettre en place un plan de jeu pour appuyer là où cela fait mal. Mais nous allons travailler sérieusement toute la semaine pour nous préparer. Notre Coupe d'Europe n'est pas finie.

Simon Valzer
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