[DOSSIER TOULON] Falco : « J’ai les clés de Mayol »

  • [DOSSIER TOULON] Falco : « J’ai les clés de Mayol »
    [DOSSIER TOULON] Falco : « J’ai les clés de Mayol »
Publié le , mis à jour

Le sénateur-maire de Toulon, Hubert Falco, veut jouer un rôle auprès de Mourad Boudjellal, décidé à passer la main.

Que pensez-vous des tractations qui se jouent entre Mourad Boudjellal, Lucien Simon et Gérard Barba ?

Je n’en pense rien et n’ai rien à en penser. Ce dossier ne me concerne pas directement. Mourad Boudjellal, en homme d’affaires averti, vend ses parts du club. C’est sa motivation et c’est son problème. Je n’ai pas à m’immiscer dans ses affaires.

Vous connaissez pourtant bien les protagonistes ?

Je connais bien Mourad, bien sûr et Lucien Simon, dont le père était déjà président du RCT et que je côtoie depuis des années. J’ai la plus grande sympathie pour lui et je me réjouis de son arrivée si elle doit avoir lieu. Mais en revanche je ne connais absolument pas Gérard Barba.

Vous pensez qu’il pourrait y avoir des rebondissements ?

Je connais Mourad… Ses qualités mais aussi son côté versatile. Je ne croirais à la vente du club que le jour où celle-ci sera entérinée. On me dit que d’autres investisseurs seraient intéressés. Si c’est le cas, les choses peuvent toujours changer au dernier moment, je ne me fais aucune illusion…

Cette vente vous heurte ?

C’est l’évolution du rugby. Je n’ai pas à juger. Et je répète que ce dossier ne me regarde pas directement. En revanche, j’entends toujours être le garant du patrimoine toulonnais et j’ai fait en sorte, quand j’ai vu l’évolution des choses au fil des années, que le stade Mayol, le stade de Berg et les installations du RCT appartiennent à la ville. J’ai les clés de Mayol. Ou, plus exactement, les clés de Mayol sont à l’Hôtel de Ville…

Vous voulez dire que rien ne se fera sans vous ?

Je n’ai pas cette prétention. Je tiens juste à rappeler que le RCT participe du patrimoine local, sinon régional et que nous avons fait ce qui était en notre pouvoir pour que les choses n’échappent pas totalement au peuple toulonnais.

Jacques Verdier
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?