Payen : « Albi, c’est un impératif de victoire »

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    Payen : « Albi, c’est un impératif de victoire »
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Vannetais depuis plusieurs saisons, Clément Payen, le demi de mêlée du RC Vannes, connait le club de l’intérieur sur le bout des doigts. Ses forces, ses faiblesses et surtout sa capacité à s’installer durablement au sein de l’élite B professionnelle. Rencontre.

Clément Payen, comment expliquez-vous cette lourde défaite à Colombiers ?

A dire vrai, je ne l’explique pas si ce n’est que Colombiers est un ton au dessus, qui a joué la demi-finale d’accession la saison dernière pour le Top 14. Nous n’avons sans doute pas non plus mis les ingrédients pour les contrarier. Colomiers a pris rapidement le score et nous n’avons jamais pu véritablement rivaliser dans tous les secteurs de jeu faute d’en avoir les moyens

 

Cette défaite a-t-elle insinué le doute dans votre conviction du maintien ?

Non pas du tout. Colombiers reste un des ténors de cette pro D2. La défaite nous a fait "mal au casque" (sic), mais on savait où nous mettions les pieds et nous étions également pleinement conscients qu’une défaite de cette ampleur arriverait tôt ou tard.

 

Est-ce seulement un accident de parcours, une sortie de route, où le mal est-il plus profond ?

Ni l’un ni l’autre. Regardez les résultats du week-end, il y a eu de gros scores. Le notre en fait partie.

 

Comment avez-vous réagi à l’issue de ce match et du score ?

Sereinement. Il ne servait à rien de s’apitoyer sur notre sort. De toutes façons, le rythme du championnat est tel que l’on doit vite passer d’un rendez-vous à un autre. Avant même de quitter Colomiers, nous avions déjà en tête le rendez-vous contre Albi.

 

Trois défaites consécutives, n’est-ce pas inquiétant ?

Pas le moins du monde. La première série de 5 matches s’est soldée par un bilan très positif. Nous perdons nos deux premiers matches de cette seconde ses 6 phases de 5 matches. Il n’y a rien d’alarmant. J’ajoute que deux de nos trois défaites ont été concédées à l’extérieur.

 

Comment expliquez-vous l’hécatombe de blessés ?

Je pense que c’est d’abord en raison de l’intensité des rencontres et du caractère répétitif de celles-ci. Nous, ex joueurs de Fédérale 1, avons quelques difficultés encore à nous adapter à ce rythme infernal. Il y a eu aussi une préparation de près de deux mois très intense. Il faut laisser le temps au temps pour que nous nous adaptions.

 

Albi c’est vendredi soir. C’est aussi un impératif de victoire ?

Oui, comme toutes les rencontres à domicile. Albi est un concurrent direct pour le maintien. Nous n’avons pas le droit de nous rater sur un tel rendez-vous. Nous avons contribué à relancer Narbonne. A nous de ne pas réitérer les mêmes erreurs face à Albi.

 

Propos recueillis par Didier LE PALLEC

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