[France - Nouvelle-Zélande ] Vahaamahina : « Les gens me comprennent mieux »

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Le deuxième ligne clermontois (25 ans, 20 sélections) se prépare à affronter les All Blacks samedi soir. Et il est clair, il croit dans les chances du XV de France.

On reproche aux Bleus de n'avoir pas rivalisé au sol face à l'Australie. C'est un secteur qui vous intéresse particulièrement...

Oui, j'aime bien ça. Quand il faut y aller, je n'hésite pas. Mais je suis d'accord que globalement, c'est un secteur dans lequel il reste du boulot.  

 

Que vous inspirent cette nouvelle génération de All Blacks ?

Il sont bons. O.-K. Ils jouent bien, ils font le spectacle. Mais je n'ai pas envie de jouer leur jeu.  

 

C'est un sujet qui visiblement vous agace...

Oui. Nous sommes là aussi. Les Blacks ne sont pas seuls dans le monde du rugby. Ils sont comme tout le monde, deux bras deux jambes. Ils écrasent tout le monde ? Pour nous, on verra samedi. Mais si on les contre et qu'on arrive à imposer notre jeu, on aura notre chance. Il faut qu'on y croit.  

 

Les ballons portés peuvent-ils être une solution pour les contrer ?

Oui, je pense. Mais c'est un secteur qui a été défaillant face aux Australiens. Les ballons portés, c'est simple. Vous pouvez travailler tout ce que vous voulez, la base, c'est de rentrer dedans à fond. Le reste, les liaisons, les positions, c'est important. Mais ce n'est pas la peine de faire de grands discours. La base, c'est d'avoir envie.  

 

L'an dernier, vous n'étiez pas du quart de finale explosif et humiliant pour la France (défaite 62-13). Comment l'aviez-vous vécu ?

J'ai trouvé ça triste, ça ne reflétait pas le niveau réel de l'équipe de France. C'était trop. Mais il y a un nouveau groupe qui travaille aujourd'hui. Je trouve l'état d'esprit très différent. On avance.  

 

Vous semblez aujourd'hui installé en équipe de France, votre présence ne fait plus débat. Un soulagement ?

Oui je me sens bien. Je viens de vivre mes trois plus belles semaines en équipe de France. L'ambiance est chouette, les gens me comprennent mieux. Je me sens moins sous pression. Là, je vais jouer les Blacks, je suis avec les copains. Je suis heureux et c'est une semaine particulière.

Léo Faure
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