Flavy André, sœur de Manon

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    Flavy André, sœur de Manon
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L’internationale Manon André a la chance d’évoluer avec sa sœur Flavy au sein du BSORF. Portrait de la cadette…

C’est une famille nourrie à la mamelle ovale. Tout d’abord, on demande le frère : Nans André, 25 ans qui évolue en Fédérale 2 à Villefranche-de-Lauragais au poste de flanker et qui a connu la joie de la sélection midi-pyrénéenne chez les moins de 26 ans. L’an dernier, licencié à Mazères-Cassagne, il a disputé et perdu la finale de Promotion Honneur face à Biscarrosse. Ensuite, on demande la sœur aînée, Manon, troisième ligne du BSORF, internationale revendiquant deux Coupes du monde à son actif (2010-2014) ainsi qu’un titre de champion de France Armelle-Auclair avec Saint-Orens en 2009. Enfin, il y a la cadette : Flavy, diététicienne de profession, âgée de 24 ans et qui occupe le poste de pilier droit au sein de l’équipe fanion de Blagnac-Saint-Orens. Comme sa sœur aînée, sa première passion sportive fut le basket-ball où elle a porté avec succès le maillot de Salies-du-Salat. Une fois son baccalauréat en poche et son entrée dans le monde universitaire, elle a été tentée par une expérience ovale. « Manon avait montré la voie, dit-elle. J’étais tentée par le rugby. Je suis naturellement allée à Saint-Orens, J’ai participé à deux ou trois entraînements et je ne vous cache pas que j’ai été conquise par l’ambiance, la qualité des entraînements. J’ai tout d’abord évolué en équipe 2, ce qui m’a permis de bien prendre mes marques, de progresser techniquement. »

 

Jouer la finale du Top 8

Au sein de l’équipe « B » saint-orennaise, Flavy a connu la joie immense d’une double consécration en 2013, celle de la victoire en Grand Sud et quelques semaines après, sur la pelouse de La Souterraine, elle a été sacrée championne de France Fédérale 3 face au Stade français. « La finale a été notre meilleur match de la saison. Ce titre de champion de France est un moment inoubliable », dit-elle. Justement, pour cet exercice en cours, les Haut-Garonnaises ont une idée derrière la tête. « Quand j’ai débuté en équipe première, nous jouions le maintien. L’an dernier, nous avons disputé la demi-finale. Cette année, nous espérons jouer la finale du Top 8 », ajoute-t-elle. Un projet certes ambitieux, mais qui n’est pas du tout irréalisable. De plus, chez les André, on ne prononce jamais le mot « impossible. »

Didier Navarre
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