Thiéry : « Le groupe ne lâchera rien »

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    Thiéry : « Le groupe ne lâchera rien »
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Le trois-quarts polyvalent de Bayonne de retour après une blessure aux ischio-jambiers se confie avant la réception de La Rochelle, vendredi soir à Jean-Dauger (coup d'envoi à 19 h).

Benjamin, vous avez la pression avant ce match contre le Stade Rochelais que vous n’avez pas le droit de perdre…

Oui, il va falloir s’habituer à cette pression car chaque match a une importance capitale. Ça c’est depuis les rencontres contre le Stade Français, Toulouse ou Clermont. On essaye de le préparer avec le plus grand sérieux car la situation fait que l’on a du retard au niveau du classement et chaque match est précieux car il y a un ou des points à prendre et c’est important pour avancer.

 

N’est-ce pas compliqué de préparer les réceptions avec cette pression toutes les semaines ?

On est des grands garçons on assume. On s’est mis dans cette situation-là, on n’a pas su relever le challenge sur les premiers matchs. On n’a pas été mauvais mais on n’a pas été réguliers. Evidemment il y a des situations plus faciles à vivre mais c’est comme ça, on assume on se transforme un peu en soldats mais quoiqu’il arrive le groupe ne lâchera rien. C’est la position, on l’accepte et on va aller au bout comme ça.

 

On enterre Bayonne depuis longtemps, est-ce que si vous perdiez vendredi soir face aux Rochelais ce serait déjà un pied dans la tombe ?

Je ne pense pas mais le lendemain sera plus difficile. On a eu des défaites à la maison, on s’est relevé mais maintenant le championnat avance. Tant mieux qu’on nous considère enterrés, en Pro D2. Nous on sait ce qu’on fait, on sait ce qu’on produit. On veut continuer à vivre, il y a de l’espoir. C’est un peu notre source de motivation aussi mais chaque étape est difficile. Si on dit qu’on est condamnés c’est qu’il y a des raisons.

 

Le coup de gueule présidentiel a eu de l’effet sur le groupe ?

On se dit les choses, il n’y a pas forcément besoin de se gueuler dessus. C’est une famille, c’est un couple. On parle avec sa femme, on a besoin de parler, de se dire les choses, ce qu’on pense, comment on veut avancer. Voilà ce qu’il faut faire c’est important pour que tout le monde se sente bien et puisse avancer dans une situation difficile comptablement. Dans le club il n’y a aucune difficulté tout va bien même si sportivement on aimerait que ce soit un peu meilleur. On essaye de bien le vivre, des fois il faut se faire remonter les bretelles sans besoin de se tirer dessus.

 

Propos recueillis par Pablo Ordas

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