Ashley-Cooper : " Ne pas paniquer "

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    Ashley-Cooper : " Ne pas paniquer "
Publié le , mis à jour

L'international australien de l'UBB s'est exprimé mardi et n'a pas caché sa propre déception quant à ses performances.

Dans quel état d'esprit êtes-vous après  ce mois de décembre difficile  ?
Il y a beaucoup de déception bien sûr après les deux dernières sorties en Top 14 et notamment celle à Chaban contre Pau. C’était vraiment décevant parce que j'ai eu l'impression que nous faisions souffrir nos  supporteurs. Et c’est important pour nous ce que ressentent les supporters qui sont demandeurs d'un jeu de qualité. Après Noël, nous sommes allés à Lyon avec peu de préparation mais avec l’ambition d’y gagner. Et cette défaite a également été décevante. Mais ce que m'a appris mon expérience, c'est que dans ce genre de moments, il ne faut pas paniquer. Il reste encore beaucoup de temps et de matches à jouer d’ici les mois de mai et de  juin. Il faut rester  positif et ne pas se focaliser sur le calcul des points par rapport au Top 6. Ce qui est vraiment important, c’est ce que l’on fait à l’entrainement au quotidien et ce qu’on fera vendredi à Montpellier. Etre sûr qu’on travaille et qu’on progresse chaque jour, chaque semaine. Restons positifs, avec l’idée de faire une bonne prestation à Montpellier.
 
Vous parlez de l’importance de ne pas paniquer, vous évoquez les deux défaites de rang mais en comptant celle à Toulon le 4 décembre, cela fait trois défaites d’affilée en Top 14. Et ce pourrait être quatre si vous perdez à Montpellier….  
Cela fait longtemps qu’on n’a pas gagné en Championnat, oui. Mais encore une fois, il ne faut pas s’attarder sur le passé. Il faut retrouver notre identité de jeu. Jouer un bon rugby, un beau rugby, un rugby complet et offensif, voilà le seul objectif que l'on doit poursuivre. Si on s’attache à cela, les résultats suivront.
 
Sûr un plan plus personnel,  comment vous sentez-vous pour votre deuxième saison en France  ?
J’apprécie mon expérience française. Pour moi, chaque semaine d’entraînement et de match est un défi. A travers le  Top 14 j'ai découvert une compétition dure, relevée. On a fait un bon début, il ne faut pas l'oublier,  on a aussi connu quelques échecs par la suite. Je crois que les deux mois qui arrivent avec autant de grands rendez-vous  seront une bonne indication et vont nous servir de test pour savoir où nous en sommes vraiment, notre capacité à réagir après les échecs.
 
Les supporters attendaient plus de vous personnellement....
Moi aussi, j’attends plus ! Je veux être à mon meilleur niveau chaque week-end, croyez-moi. En ce qui me concerne, je reconnais sans problème  que  mes prestations des dernières semaines étaient décevantes, je compte bien montrer autre-chose.  
 
Quelles sont vos intentions pour la saison prochaine, voulez-vous rester ?
Pour le moment, ma priorité, c’est de retrouver mon meilleur niveau, faire de bonnes perfs, contribuer à ce que l’UBB s’améliore. La saison prochaine, je n’y ai pas encore pensé. La seule chose sur laquelle je suis concentré aujourd’hui, c’est le match à Montpellier si on me donne l’opportunité de le jouer.
 
Qu’est-que ce que votre expérience française vous a apporté ?
Cette expérience, c’est un package. Le rugby est différent. Ce n’est pas mieux, mais ce n’est pas pire. C’est un défi et je le prends comme une occasion de grandir comme joueur, évidemment mais aussi sur le  plan  personnel.

Jérôme Prévot
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