Ils vont faire 2017: les étrangers, première partie

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Publié le , mis à jour

Ils ont fait 2016 pour la plupart, ils seront les personnages centraux de l’actualité rugbystique de 2017. Chacun, dans leur domaine, sera des passages obligés. L’année qui vient s’annonce aussi cruciale pour pas mal d’entre eux.

Savea menace Lomu

Aussi incroyable que cela puisse paraître, Julian Savea (1,92 m, 108 kg) n’a que 26 ans. Après cinquante-deux matchs disputés avec le maillot des All Blacks, le Bus comptabilise quarante-cinq essais, soit quatre de moins que le légendaire Jonah Lomu, recordman d’essais marqués du rugby mondial. Alors, est-ce l’année Savea ? L’ailier des Hurricanes va-t-il enfin dépasser l’homme à qui on le compare si souvent ? L’an passé, le professeur d’université Geoff Willmott s’est penché sur les performances de Julian Savea dans le Mondial anglais. Et voici ce qu’il en a déduit : l’ailier des All Blacks possède l’énergie cinétique d’un bus de dix tonnes se déplaçant à trois kilomètres par heure. « Savea parcourt 7,5 mètres par seconde, explique Willmott. Ce qui est incroyable pour un être humain de son poids. » En clair, le finisseur des Tout Noir mobilise à pleine vitesse une force de 6 300 Newtons pendant trois secondes, l’équivalent de la puissance d’un cheval et demi ! Geoff Willmott développe : « Pour schématiser, un homme normal de 75 kg qui entrerait en collision avec Julian Savea serait aéroporté sur cinq mètres durant une demi-seconde… » C’est gai.

Ben Ryan, un technicien convoité

L’entraîneur anglais qui a conduit les Fidji au titre olympique à Rio est certainement un des techniciens les plus convoités de la planète. Reconnu sur la planète seven, il devrait faire son retour dans le monde du rugby à XV. Son nom revient avec insistance pour venir compléter le futur staff des Lions Britanniques et Irlandais conduit par Warren Gatland. Ben Ryan pourrait aussi jouer un rôle important dans le projet de création de province fidjienne pour intégrer rapidement le Super Rugby.

George North, une vie en danger?

George North est international gallois depuis ses 18 ans. Six ans après avoir vu le jour au Millennium, il compte cinq commotions cérébrales lourdes et, jusqu’à preuve du contraire, a toujours été autorisé à reprendre la compétition. « Si George North avait été sur un ring de boxe, explique le docteur Barry O’Driscoll, le combat aurait été annulé depuis très longtemps. » Doit-on croire le joueur lorsqu’il dit être en pleine possession de ses moyens ? Vaste question…

Dylan Hartley, requalifié

Suspendu six semaines pour avoir asséné une violente manchette à l’Irlandais Sean O’Brien, le capitaine du XV de la Rose Dylan Hartley a terminé l’année 2016 de la pire des façons. Publiquement critiqué par son sélectionneur national Eddie Jones (« Dylan a laissé tomber son pays. »), le talonneur de Northampton sera néanmoins requalifié pour le Tournoi des 6 Nations et, sauf coup de Stromboli, mènera le XV de la Rose face aux Bleus de France, début février à Twickenham. Une bonne nouvelle pour le paquet d’avants anglais, dont il est le patron. Une moins bonne pour Guilhem Guirado, qui devrait songer à acquérir une paire de boules Quiès…

Charlotte Caslick, sur le toit de l’Olympe

Meilleure joueuse du monde en 2016, championne olympique, l’Australienne Charlotte Caslick sera encore la star du circuit mondial cette saison et une des meilleures ambassadrices pour le développement du rugby féminin, son plus grand combat car elle souhaite avant tout inspirer les jeunes filles en cassant les stéréotypes que peuvent susciter la pratique du rugby.

Eddie Jones,

Quatorze. C’est le nombre de victoires d’affilée du XV la Rose, série en cours. Et depuis qu’Eddie Jones a entamé sa mission à la tête de la sélection anglaise, le constat est simple : elle a remporté ses treize rendez-vous de l’année 2016. Une performance majuscule qui place déjà le technicien australien au panthéon du rugby britannique. Nulle question pourtant de s’arrêter là. En effet, l’ancien gourou de l’équipe nationale japonaise va entamer le prochain Tournoi des 6 Nations avec une ambition suprême : terrasser l’incroyable record de succès de rang de la Nouvelle-Zélande. Les All Blacks ont porté le chiffre à dix-huit avant que l’Irlande n’y mette fin en novembre dernier… En cas de grand chelem, l’Angleterre peut atteindre le total exceptionnel de dix-neuf. À deux ans du Mondial 2019, ce serait une manière de s’affirmer, plus que jamais, comme le principal concurrent des troupes de Steve Hansen. Grâce à une génération dorée et un management loué par tous, Eddie Jones peut être le grand homme de l’année à venir sur la scène internationale. Encore une fois.

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