Roumieu : «Sauter dans les vestiaires, chanter...Je veux revivre ces moments-là !»

Alors que le BO est sur une dynamique positive avec 5 victoires sur les 6 dernières rencontres, le capitaine aborde la réception du leader Agenais ce jeudi. Il s’exprime également sur l’état des troupes qui est au beau fixe.

Avez-vous le match aller à Agen encore dans les têtes, où vous étiez passés très près de la victoire ?

Sur ce bloc, c’est vrai qu’à chaque match on voulait se racheter de quelque chose. À l’aller, on aurait dû repartir avec quatre points, on est rentré qu’avec un. On sait maintenant à quoi s’attendre pour pouvoir gagner jeudi soir. On sait que c’est une grosse équipe. Pour moi elle fait partie des favoris pour la montée. Si on ne met pas ce qu’il faut pendant 80 minutes ce sera compliqué. Par rapport au week-end dernier, il ne faudra pas reproduire les mêmes erreurs sinon ça se paiera cash.

C’est intéressant de prendre Agen sur cette dynamique positive ?

Bien sûr que c’est intéressant. Comme disaient les coatchs, c’est un match qui peut nous faire basculer, certes ça va être difficile, mais on fera tout pour qu’il y ait les quatre points jeudi soir et il y aura les quatre points.

Vous avez eu pas mal de blessés à une époque, qu’est-ce que ça change d’avoir un effectif quasi complet ?

Nous, devant il n’y a pas eu trop de blessés. C’est derrière où c’était compliqué. Mais voilà, on s’est dit des trucs. On devient une bande de copains et ça change beaucoup de choses dans un groupe. On est prêt à se battre pour le mec qui est à côté, rattraper la connerie du copain, tout le monde s’encourage. Ça c’est important dans un groupe. Tout le monde connait les objectifs et va dans le même sens. Sur ça je ne les lâcherai pas jusqu’à la fin de la saison.

La vidéo de la joie dans les vestiaires à Vannes, c’est cette image du BO que vous voulez montrer ?

Même à 36 ans, je me vois sauter encore dans les vestiaires comme quand j’étais junior et ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé ! Bien sûr que c’est génial et je veux revivre ces moments-là, comme eux, tous les week-ends. Sauter dans les vestiaires, chanter, comme un gamin de 20 ans. Et on fera tout pour que jeudi ce soit pareil. Collectivement, on peut aller très, très loin. Propos recueillis par Pablo Ordas