Alexandre Mourot: "Nous sommes à notre place"

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    Alexandre Mourot: "Nous sommes à notre place"
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Il est, avec Leeroy Cloostermans, Thibault Lemonnier et Gwénaël Duplenne, la fierté du RC Vannes. Pur produit de la formation maison, Alexandre Mourot a, comme ses camarades Thibault et Gwénaël, été cherché fortune sportive hors des limites bretonnes, pour mieux revenir sur la terre des ancêtres. Rencontre.  

Alexandre, racontez-nous un peu votre parcours  ?

J'ai effectivement été formé à Vannes et suis parti à 18 ans à Clermont en Espoirs. J'y suis resté 4 saisons.

 

Et après ?

Clermont ne me proposait pas de contrat ; je suis donc parti au Lou pendant deux saisons. Une première en Pro D2 où j'ai disputé 5 matches comme titulaire, mais aucun la saison suivante puisque le club avait grimpé en Top 14.

 

D'où votre retour à Vannes ?

Oui,. Il me restait encore un an de contrat, mais j'ai préféré négocier mon départ. A choisir, je préférais du temps de jeu en Fédérale 1, que ne rien faire à Lyon.

 

Une première saison à Vannes perturbée aussi non ?

J'ai en effet été blessé en tout début de saison et n'ai fait mon retour qu'à partir de novembre. Après j'ai participé à la folle aventure de la montée en Pro D2.

 

Et aujourd'hui comment vivez-vous la chose ?

Jusqu'à présent j'ai eu 4 feuilles de titulaire et 2 sur le banc, alors même que je me suis à nouveau blessé en début de saison. J'en suis très satisfait.

 

Et votre premier essai contre Biarritz lors du dernier match ?

Oui. Je rentre en début de 2ème mi-temps et neuf minutes plus tard, je conclus en terre promise. Un vrai bonheur.

 

Votre courte expérience en Pro D2 avec Lyon vous a-t-il aidé à vous fondre dans le jeu de la Pro D2 d'aujourd'hui ?

Pas vraiment. Je n'ai pas eu le sentimpent de beaucoup progresser. Je n'étais pas en confiance. Par contre depuis mon retour à Vannes, oui, j'ai le sentiment de m'être bonifié.

 

Comment jugez-vous le parcours de l'équipe ?

On s'essoufle un peu actuellement et je pense que nous sommes à notre place au classement. La réalité du championnat est qu'il faut se battre au quotidien pour avoir sa place et batailler à chaque rencontre. Il manque des points au compteurs, c'est vrai, mais c'est le prix payé de nos erreurs.

 

Et à Carcassonne, comment voyez-vous la chose ?

Il y a une forte envie de se racheter. C'est possible d'aller gagner. Je partage le sentiment de beucoup de monde qu'il y a un coup à jouer.

 

Êtes-vous inquet pour le maintien ?

Oui et non. J'ai confiance dans la capacité du groupe car nous n'avons jamais perdu sans être au niveau de nos adversires, sauf peut-être contre Mont-de-Marsan.

par Didier Le Pallec

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