Elles se mettent en quatre

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Eymeux, Romans, Saint-Jean-en-Royans, et Saint-Marcellin ont uni leurs forces cet été pour permettre au rugby féminin de continuer à exister en seniors.

Il n’y a pas que les garçons qui ont fusionné l’été dernier du côté de Romans. Les féminines de l’entente Eymeux-Romans ont également dû unir leurs forces avec leurs voisines, formées de Saint-Jean-en-Royans et de Saint-Marcellin. « Les deux équipes étaient en train de mourir, explique l’entraîneur, Laurent Courbis, qui entraînait la saison dernière Eymeux-Romans. Chaque entité pouvait compter sur une vingtaine de joueuses. Cet été, nous avons réussi à nous mettre autour d’une table. » Il en est sorti l’Esser, acronyme réunissant le nom des quatre clubs représentés. Laurent Courbis a rejoint le staff du club auparavant adverse et fait équipe avec Dimitri Fernet et Laurent Manzinalli. Les entraînements et les matchs se déroulent en alternance à Eymeux et Saint-Jean-en-Royans, ce dernier étant le club support de l’entente.

Une référence dans la région

À l’instar de Roval-Drôme XV, l’objectif est de créer une entité de référence dans la région pour pouvoir évoluer au plus haut niveau possible. Pour l’instant, on ne parle pas de montée, l’équipe fait bonne figure dans la poule 4 de Fédérale 2 avec trois victoires et quatre défaites. Si elle a subi deux lourds revers contre Montpellier, l’équipe réserve du champion de France, et Béziers, qui a refusé la montée en Fédérale 1 la saison dernière, elle reste sur un probant succès contre Nîmes (10-0). « En début de saison, notre plus grand souci concernait la cohésion, reconnaît Laurent Courbis. La mayonnaise est en train de prendre. C’est ce qui nous a permis de battre les Nîmoises. Nous progressons. »

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