6 NATIONS : FRANCE, DES ESPOIRS À CONFIRMER

  • 6 NATIONS : FRANCE, DES ESPOIRS À CONFIRMER
    6 NATIONS : FRANCE, DES ESPOIRS À CONFIRMER
Publié le , mis à jour

La 18e édition du Tournoi des 6 Nations débute ce samedi. D'ici-là,  Midi Olympique vous propose chaque jour de faire connaissance avec les participants. Cinquième volet, la France, en quête de certitudes.

L’ÉTAT DES TROUPES

Fofana-Lamerat : la paire de centres du XV de France semblait pourtant toute trouvée. Malheureusement, une rupture du talon d’Achille pour Wesley Fofana (29 ans, 44 sélections) en Coupe d’Europe face à Exeter est venue chambouler tout ce joli programme. Résultat, le Racingman Henry Chavancy est appelé pour remplacer le centre clermontois. Une joie de courte durée. On diagnostique au parisien une blessure aux cervicales qui l’empêche de rejoindre les Bleus à Marcoussis et accessoirement, d’honorer sa première sélection, à 28 ans. C’est donc le grand retour de Mathieu Bastareaud en équipe de France sous l’ère Novès. Le solide trois quart centre se retrouve en concurence avec Rémi Lamerat et Gaël Fickou. Pas épargnée par les blessures, la première ligne appelle également à la rescousse, obligeant Yannick Bru à assembler son puzzle sans les Racingmen. À gauche de la mêlée, Eddy Ben Arous, souffrant d’une fracture du cartilage, a été contraint de battre en retraite, laissant place au Toulousain Cyril Baille. Pour ce qui est du poste de talonneur, Camille Chat a dû, lui aussi, céder son ticket à Clément Maynadier, la faute à une blessure au biceps. Dernier coup dur pour les bleus, le forfait du Parisien Raphaël Lakafia, censé remplacer Charles Ollivon, lui aussi blessé. En revanche, le staff de Guy Novès à décidé de ne pas convoquer de joueur supplémentaire dans un groupe où sont déjà présents Louis Picamoles, Damien Chouly, Loann Goujon, Fabien Sanconnie ainsi que Kévin Gourdon au poste de troisième ligne. Avec Guilhem Guirado en fer de lance, c’est donc un XV de France remanié mais rajeuni qui va disputer ce 18e Tournoi des 6 Nations.

 

ENJEUX : FAIRE MIEUX QUE L’AN DERNIER

25 : c’est le nombre de fois que le XV de France a remporté le Tournoi (5 et 6 Nations combinées). Et si les tricolores se prenaient à rêver d’une 26e victoire ? Parait-il que les années en « 7 » nous réussissent... Trois des neuf Grand Chelems décrochés par l’équipe de France l’ont été dans des années en « 7 » : (1977, 1987, 1997). Le seul faux pas date de 2007. Cette année, l’objectif sera de faire mieux que lors de l’édition 2016. « Être des tueurs » déclarait Novès en conférence de presse. Pour cette mission délicate, mais pas impossible, les Bleus se déplaceront trois fois. En Angleterre lors de la première journée, en Irlande pour la troisième journée et en Italie pour l’avant dernier match. Rappelons que lors de l’exercice 2016, les Tricolores n’avaient glané que deux succès pour le premier Tournoi de Guy Novès en tant que sélectionneur. Un bilan bien pauvre, qui leur avait valu une triste cinquième place. Une réelle désillusion pour la France qui court après ce trophée depuis 2010. Toutefois, le regain de forme dont fait preuve cette équipe de France depuis bientôt un an, laisse entrevoir un avenir plus radieux. Réponse samedi 18 mars, à la clôture du Tournoi.

 

JOUEUR À SUIVRE : BAPTISTE SERIN

À 22 ans, Baptiste Serin s’est déjà permis d’éclabousser le staff du XV de France de toute sa classe. Pas une mince affaire. D’abord, lors des tests-match en Argentine, le jeune demi de mêlée avait surpris tout son monde en assumant à merveille son statut de titulaire. Mieux, à Tucumàn, le natif de La Teste-de-Buch s’était chargé du but et avait inscrit 12 des 27 points de son équipe. Re-convoqué par Guy Novès pour les tests de novembre, le fluet numéro neuf nous avait gratifié d’une superbe chistera à destination de son numéro huit, Louis Picamoles. Et ce, face aux All Blacks, double champions du monde en titre, excusez du peu. Aujourd’hui, du haut de ses cinq sélections, Serin apparaît comme l’étoile montante au poste de demi de mêlée, mais le plus dur reste à faire. Le challenge pour le Bordelo-Bèglais sera maintenant de confirmer ses belles partitions au plus haut niveau. Les 6 Nations arrivent à point nommé.

 

 

L’HYMNE : LA MARSEILLAISE

La Marseillaise, connue aussi sous le nom de « Chant de guerre pour l’Armée du Rhin » est un chant révolutionnaire écrit par Claude Joseph Rouget de Lisle dans la nuit du 25 au 26 avril 1792, seulement 5 jours après la déclaration de guerre faite à l’Autriche. Il est ensuite devenu définitivement l’hymne national français en 1879 sous la troisième république. En revanche, lorsqu’il est chanté avant les rencontres sportives, sont joués seulement le premier couplet et le refrain, malgré qu’il en possède sept.

 

 

LE STADE : LE STADE DE FRANCE

Situé dans la proche banlieue nord de Paris, le Stade de France est le plus grand stade de rugby de l’Hexagone avec 81 338 places. Il a été inauguré le 28 janvier 1998 par le Président de l’époque, Jacques Chirac, à l’occasion du match de football opposant la France et l’Espagne. À ce jour, le Stade de France est le seul stade au monde à avoir accueilli une finale de Coupe du Monde de football et de rugby.

 

 

LE CALENDRIER

Dans ce Tournoi 2017, la France se déplace par trois fois, en Angleterre, en Irlande et en Italie, contre deux réceptions.

1ère journée : Samedi 4 février, Angleterre – France à Twickenam (Londres) à 17h50

2ème journée : Samedi 12 février, France – Écosse au Stade de France (Paris) à 17h00

3ème journée : Samedi 25 février, Irlande – France à l’Aviva Stadium (Dublin) à 17h50

4ème journée : Samedi 11 mars , Italie – France au Stade Olympique (Rome) à 14h30

5ème journée : Samedi 18 mars, France – Galles au Stade de France (Paris) à 15h45

 

 

NOTRE PRONO DE LA COMPETITION

La France termine troisième ex-aequo avec l’Écosse.

 

NOTRE XV TYPE

 

 

Par Tom Monaci

midi olympique
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?