Alexandre Mourot: «On va s'accrocher»

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    Alexandre Mourot: «On va s'accrocher»
Publié le , mis à jour

Après une saison dernière quasiment blanche perturbée par une blessure qui a mis du temps à s'évanouir, Alexandre Mourot à force de courage et d'abnégation a gagné cette saison ses galons de titulaire/remplaçant au sein du collectif vannetais. A quelques heures de ce match contre Oyannax, le ¾ centre, pur produit de la formation maison, se confie. 

Rien de bien extraordinaire, si ce n'est que cette victoire nous a fait énormément de bien moralement et sur le plan comptable. Albi reste et restera jusqu'à la fin de saison un concurrent direct pour le maintien. A chaque journée de championnat, nous aurons forcement un oeil sur le résultat des Tarnais.

 

Albi c'était le match clé à gagner ?

Certainement, si sur cette nouvelle phase de compétition il y avait un match à gagner, c'était celui là. Ce qui va nous permettre d'aborder différemment sur un plan purement psychologique la venue du leader.

 

D'autant qu'ensuite le programme est particulièrement indigeste non ?

Nous enchaînons effectivement avec deux déplacements à Perpignan et à Mont de Marsan avant de recevoir Aurillac. C'est un programme difficile et compliqué. Il va falloir s’accrocher, batailler et cravacher jusqu'au dernier match de championnat pour espérer s'en sortir.

 

Vannes – Oyonnax : c'est mission impossible ?

Si nos derniers matches se sont soldé par de courtes défaites, il est clair qu'Oyonnax nous est supérieur. Cela fait un peu peur, mais ce doit être une peur positive, celle qui doit nous nourrir et nous transcender. On aborde ce match avec un état d'esprit très positif.

 

Oyonnax pour vous c'est quoi ?

C'est une équipe qui est leader du championnat, très impressionnante à regarder jouer. C'est très puissant, expérimenté, solide dans tous les compartiments.

 

La peur avant un match comme celui là, c'est de prendre l'eau et une valise au score ?

La crainte en fait est que notre jeu se délite et que nous perdions le fil de notre rugby. Peur ? Non. Il y a même une part d'impatience à le disputer ce match. C'est encore la meilleure motivation. Nous n'avons rien à perdre.

 

Ce match contre Oyonnax, l'avez-vous joué à l'aller ?

Non j'étais encore blessé, mais j'ai fait le déplacement avec le groupe. C'était un match débridé au cours duquel nous avons quand même marqué 3 essais. Offensivement nous avions montré de belles choses, même si au final le score était lourd.

 

Avez-vous un souhait à quelques heures de ce match ?

Oui. Y participer puisque je suis sur le banc. J'espère jouer le plus grand nombre de minutes.

par Didier Le Pallec

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