Vannes, on ne les arrête plus !

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    Vannes, on ne les arrête plus !
Publié le , mis à jour

Après Narbonne et Albi à l’extérieur, mais aussi Oyonnax et Aurillac à la Rabine, le RC Vannes s’est offert le scalp de l’autre promu de la saison, Soyaux Angoulême (26-3). 

Dire que cette victoire a été acquise dans la facilité, serait faire injure aux Charentais. Dire qu’elle a été très difficile serait là, faire injure à des bretons dominateurs dans tous les compartiments du jeu. Que ce soit dans les zones de ruck, sur les ballons portés et plus encore sur les mêlées fermées, les vannantes n’ont en fait laissé que les miettes à de valeureux charentais qui ont terminé sur les rotules un match âpre et sans concession. Les changements intervenus très tôt lors de la période initiale témoignèrent de l’âpreté du combat.

Le score de 3-0 à la pause avait toutefois laissé le public sur sa faim. A l’issue de 40 minutes d’observation, le score de 3-0 en faveur des bretons traduisait assez bien ce que fut la période initiale. Un jeu brouillon de part et d’autre, des maladresses dans le jeu à la main, l’incapacité de développer au large malgré de louables intentions de part et d’autre.

Le match bascula du tout au tout en seconde période. L’essai de Duplenne remis le RCV dans le sens de la marche. Dès lors les choses devinrent plus faciles à gérer et Moeké se chargea de faire le reste. Le reste, c’était enquiller trois pénalités, une transformation d’essai (celui de Duplenne), mais également celui de Sioné AngaAélangi juste après la sirène. Le RC Vannes donnait alors un tout autre relief à une victoire, que personne à la pause n’aurait imaginer aussi généreuse.

 

Le fait du match :

L’essai de Duplenne deux minutes après la reprise qui vint conclure une grosse séquence des vannetais dans les 25 m des charentais.

 

L'action :

Du match en fait, il y en eu peu. Des intentions certes, de part et d’autres surtout en seconde période, même Soyaux Angoulême à deux très belles opportunités de break lors de la première période. On reviendra donc sur le deuxième essai dans le temps additionnel qui n’a qu’une incidence relative mais qui aura finalement traduit plus qu’un long discours la folle envie des vannetais.

 

Le tournant :

Tout simplement une pénalité. Celle de Moeké à la 52e qui permet alors aux vannetais de marquer leur différence au score. 13-3, les charentais prennent un coup au moral. Ils ne s’en sont jamais remis.

 

LES ETOILES : 

À Vannes : Boléinavalu, Vosawaï, Delangle, Tafili, Hickes, Moeké, Phélipponneau, Dumas.

À Soyaux-Angoulême : Ayestaran, Boutemanni, Halavatu, Mau.

 

Didier Le Pallec

 

 

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