• « Un bilan très positif »
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Compétitions

« Un bilan très positif »

Pari réussi pour le manager général de Blagnac-Saint-Orens, Richard Caravaca, qui voit les trois équipes du BSORF réaliser une superbe saison.

Quels enseignements tirez-vous de cette saison 2016-2017 qui touche à sa fin ?

Il est difficile de tirer des enseignements définitifs, tant que les phases finales ne sont pas passées. Ce que je peux dire, c’est que je suis un manager heureux. Le BSORF réalise pour l’instant une excellente saison, avec la deuxième place de l’équipe fanion en Top 8, une première place de la réserve en Fédérale 2 et des cadettes qualifiées pour le quart de finale de leur championnat, qu’elles joueront le week-end prochain face à Bayonne. Le bilan est très positif. En cas d’un ou plusieurs titres, il pourrait être exceptionnel. Pour le moment, tout roule !

Dimanche, vous jouiez contre vos voisines du Stade toulousain. Pas de quoi bouleverser vos plans…

Non, nous avons fait le métier et acquis notre qualification la semaine passée contre Bobigny. Nous n’avions aucune pression particulière, si ce n’est celle de faire un bon match pour nos supporters. Nous étions sereins, et pouvons préparer les phases finales avec toutes nos forces vives : nos internationales sont revenues et nos blessées sont guéries. Nous sommes en pleine possession de nos moyens.

Quel regard portez-vous sur le niveau global du rugby féminin, vous qui êtes dans le milieu depuis un bon moment ?

Le niveau général augmente année après année, c’est une compétition passionnante à jouer qui n’a rien à envier aux compétitions masculines en termes de qualités de jeu. Le seul gros bémol de la formule actuelle, c’est la grosse coupure de deux mois durant la trêve internationale. Elle nous oblige à trouver des oppositions pour organiser des matchs amicaux, mais les équipes du Top 8 sont frileuses à l’idée de s’affronter en amical avant les phases finales. Nous jouons donc contre des formations de niveau inférieur et il est difficile de s’étalonner. Heureusement, les joueuses sont sérieuses et elles s’entraînent dur physiquement et en organisant des oppositions entre elles. Cette coupure est une période très dure à appréhender. Nous verrons au moment des matchs couperets si nous avons choisi la bonne formule pour la gérer.

Quid de la saison prochaine ?

Il y a aura une petite nouveauté puisque c’est désormais officiel, nous quittons Saint-Orens. Le club ne sera plus rattaché qu’à la ville de Blagnac. Cela a été voté en assemblée générale.

Pourquoi ?

Disons que cela nous simplifiera la vie, nous aurons toutes nos infrastructures sur place, il y aura moins de « va et viens ». Il faut dire aussi que la municipalité de Saint-Orens ne nous suivait plus vraiment, ils avaient lâché du lest sur le rugby féminin.

Serez-vous toujours en poste ?

Logiquement, oui. Les présidents ont l’air de vouloir continuer à me faire confiance (rires)

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