Belote et rebelote

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Avec sa décevante 11e place, la France déçoit de nouveau et n’aborde pas le tournoi de Paris de la meilleure des manières.

Deux matchs et puis s’en va. Voila comment pourrait-on résumer le tournoi des Français à Singapour. Auteurs d’un match plein face au Anglais, les Bleus en sortent vainqueurs (14-24) à la surprise générale et démarrent la compétition tambours battants. Forts de ce succès, les hommes de Frédéric Pomarel abordent la rencontre face à l’Afrique du Sud avec davantage de confiance. Une confiance qui leur permettait de faire un deuxième match convainquant, malgré la courte défaite (10-7). À ce moment précis, les Français sont deuxième ex-aequo et peuvent prétendre à une place en « Cup ». Oui mais. Les partenaires d’Aicardi sont pris à la gorge d’entrée par des Japonais beaucoup plus déterminés et surtout plus organisés. Rapidement, les tricolores accusent le coup et compte 14 points de retard au tableau de marque. Les deux essais, inscrits en fin de rencontre par Jérémy Aicardi et Alexis Palisson n’y changeront rien, la France s’incline 14-21 et pointe au 3e rang de sa poule. Une troisième place non pas synonyme de « Cup » mais bien de « Trophy ». Seul rayon de soleil dans ce deuxième jour de compétition, cette victoire en quart de final face aux Argentins (24-26) qui leur ouvre les portes des demies finales. Mais comme à l’accoutumée depuis quelques mois, les Français, trop souvent sur courant alternatif, s’inclinent lourdement face à l’Écosse et terminent 11e du Tournoi, exactement comme à Hong-kong...

Un tirage abordable pour Paris

Si cette énième désillusion peut entamer encore un peu le moral des troupes françaises, elle a aussi des répercutions immédiates sur le calendrier des Bleus pour le tournoi de Paris. Oui car si les tricolores s’étaient qualifiés en « Cup » à Singapour, ils auraient pu aborder le tournoi de Paris avec le statut de tête de série. Vous comprendrez qu’avec une timide 11e place, les français ne peuvent être considérés autrement qu’en qualité d’outsiders. Malgré tout, les partenaires de Pierre-Gilles Lakafia ont bénéficié d’un tirage plutôt « abordable ». La poule sera constitué des Anglais, des Kenyans et des Espagnols. La troupe de Pomarel tentera, les 13 et 14 mai, devant son public parisien, de décrocher un ticket pour la « Cup » qui redonnerai un peu de gaîté au rugby à 7 français.

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