Ximun Lucu : « À Mont-de-Marsan, si on gagne on continue, sinon c’est fini »

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    Ximun Lucu : « À Mont-de-Marsan, si on gagne on continue, sinon c’est fini »
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L’arrière Biarrot revient sur la victoire face à Aurillac et se projette sur le dernier match de la saison à Mont de Marsan. 

Vous avez su vous libérer après une première mi-temps crispante…

En première période, on s’est un peu « foutus » dans la merde tout seul. En conquête on a perdu quelques ballons, en défense l’équipe subissait trop et offensivement elle perdait beaucoup de ballons, au contact ou dans les rucks. Aurillac a joué pleinement sa chance. Le BO méritait de perdre à la mi-temps. Les entraîneurs nous ont engueulés puis on a rectifié le tir. Nous avons vu que quand nous conservions le ballon, Aurillac lâchait un peu et nous en avons profité.

 

Comment expliquez-vous ce premier acte ?

Peut-être trop d’émotions, peut-être que nous voulions trop en faire… On n’a pas mis ce qu’il fallait dans les rucks et au contact pour garder les ballons, donc on a subit. Il nous a manqué un peu d’agressivité et de « niaque » dans les rucks.  

 

Comment s’est passée la journée avec le départ des anciens ?

C’est passé assez vite mais ça a été assez émouvant. David Roumieu, Benoît Baby, ce sont des joueurs que j’ai regardé depuis tout petit à Toulouse, à Bayonne. C’était assez émouvant de pouvoir jouer avec eux cette année. Ils nous ont beaucoup apporté. Il fallait penser au match mais ce sont toujours des bons moments. On a envie de les remercier, sans oublier le départ d’Eugène Van Staden.

 

Bien que blessé, Benoît Baby est resté proche du groupe ?

Oui, il est toujours avec nous. Il nous donne des conseils. C’est un joueur qui a un niveau international. Il essaye de nous aider, mais ce sont toujours des mots justes. Il ne va pas faire dix phrases, ne va parler pendant dix minutes, mais va te dire ce qu’il faut faire. Ça va durer trente secondes, mais tu l’écoutes.

 

Tout se jouera à Mont-de-Marsan, une équipe que vous connaissez bien…

Le groupe y est déjà. Ce sont mes potes. J’ai vécu de très bons moments là-bas. Je les connais tous. Je sais que c’est une période qu’ils adorent et ils vont nous attendre de pied ferme. Je pense qu’on a fini le championnat. On est en phases finales. Si on gagne, on continue. Sinon c’est fini. Les montois sont toujours présents à ce moment de la saison, travaillent beaucoup physiquement pour être prêts. Il y a aussi la qualité des joueurs. C’est un club qui arrive toujours à prendre des joueurs et à les rendre bons. C’est à nous de les contrer. Il faudra être très fort défensivement, dans l’agressivité. C’est peut-être quelque chose qu’ils craignent un peu.

 

Propos recueillis par Pablo Ordas

 

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