Nevers : rendez-vous à ne pas rater

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    Nevers : rendez-vous à ne pas rater
Publié le , mis à jour

L’USON ne veut pas manquer son premier rendez-vous au Pré-Fleuri avec le Pro D2. Si elle redoute Vannes, elle fera tout pour réussir cet événement.

Historique. Nevers va jouer ce soir le premier match de son histoire en Pro D2 à domicile. Le stade du Pré Fleuri, où sourdent encore les souvenirs de la tribune en bois et du terrain unique, vibrera cette fois, dans son remarquable modernisme, aux premières joutes d’un niveau gagné la saison passée à force d’abnégation. Pour autant, si ambiance il doit y avoir, elle naîtra de la prestation des Jaunets. « L’ambiance, c’est aux joueurs de la transmettre au public. Ça commence d’abord par eux. Ils doivent être à 100 % », souligne Xavier Péméja. Le manager qui, s’il se projette habituellement rapidement sur le match qui arrive, reste encore incrédule après la défaite des siens à Angoulême. « Nous avons été spectateurs là-bas. Une sorte de stress négatif nous a empêchés de nous lâcher. Nous avons pourtant eu le ballon au début mais il y a eu comme un blocage. Soyaux-Angoulême, dès que le trac a disparu, a réussi à se débrider, pas nous. »

Pas le choix

Bredouille, l’Uson a ramené un wagon de questions de son déplacement en Charente. « Où perdre n’est pas une contre-performance, loin de là », rappelle le Montalbanais de Nevers qui y espérait un déclic qui n’est jamais arrivé. Du coup, la venue des Vannetais au Pré Fleuri revêt encore plus d’importance. « Il faut réagir, nous n’avons pas le choix, assène Péméja. Vannes est en place partout donc ça sera très difficile. Mais il n’y aura qu’un premier match de Pro D2 au Pré Fleuri, nous ne pouvons pas passer à côté de l’événement.» Pour ne pas se prendre une nouvelle fois les pieds dans le tapis, Coenraad Basson et ses partenaires devront se surpasser collectivement et faire honneur aux couleurs d’un club qu’une majorité découvre.

Focalisés sur ce choc avec les Bretons, les Nivernais auront bien le temps de penser aux affiches suivantes qui les enverront à Perpignan puis les ramèneront sur les bords de la Loire face à Massy, deux formations qui sont rentrées bille en tête dans ce championnat. Deux exemples à suivre. En attendant, Péméja le répétera jusqu’à 20 heures, ce vendredi 25 août 2017 : « Nous ne pouvons pas manquer ce rendez-vous avec l’Histoire. »

Par Antoine DESCHAMPS

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