La dure reprise du champion

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    La dure reprise du champion
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Union des Bords de Marne LES VAL-DE-MARNAISES, CHAMPIONNES DE FRANCE DE FEDERALE 2, ONT CONNU UN DEBUT DE SAISON DIFFICLE EN FEDERALE 1.

Quelques départs importants à l’intersaison, un calendrier défavorable, et des blessures à répétition, ont plombé le début de saison des championnes de France de Fédérale 2, dans leur nouveau championnat en Fédérale 1. Les Val-de-Marnaises de l’Union des Bords de Marne n’ont gagné qu’un match et ont déjà perdu trois fois pour se retrouver à la sixième place de leur classement, dix points en dessous de la zone de qualification. Leur réussite de la saison dernière est loin maintenant. « On apprend », commente leur co-entraîneur Julien Méto, qui pense aussi « qu’on pourra peut-être jouer la qualification quand les choses deviendront plus faciles et que nous nous amélioreront ». C’est vrai que leur entrée en Fédérale 1 a été assez brutale.

Guillard en Top 8

On ne perd pas trois titulaires championnes de France de l’envergure de Caroline Guillard (elle est devenue titulaire à l’aile en Top 8 à Rennes), de la capitaine et pilier Mylène Reboul (mutée dans le sud) ou de l’ouvreuse Marion Suberchicot (arrêt de carrière), sans en subir quelques conséquences. On ne découvre pas non plus aisément la Fédérale 1 en commençant le championnat par un match contre la réserve des Balbyniennes suréquipée de quelques éléments de la première. Les Dijonnaises, qu’elles avaient battues en demi-finale en Fédérale 2, les attendaient aussi de pied ferme pour prendre leur revanche. Les Alsaciennes d’Illkirch, quart de finaliste, se trouvaient aussi sur leur pied de guerre. Bilan : amoindries sans leurs anciennes leaders, et confrontées à des matchs difficiles, alors que leur dernière saison les avaient un peu laissées sur les rotules, certaines filles de l’UBM y ont laissé un peu de leur santé. À Dijon, seulement dix-sept coéquipières avaient pu faire le déplacement en raison des nombreuses blessures contractées lors du match précédent. « Compte tenu de tous ces éléments, je crois que ce démarrage n’est pas significatif, assure Julien Méto. Nous y verrons plus clair d’ici la fin de l’année 2017, quand nous aurons joué contre les équipes du bas du classement. Et je suis certain que nous pourrons mieux nous positionner lors des matchs retours. » Pour se retrouver plus proche de leur statut de championne de France.

Par Guillaume Cyprien

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