Une troisième ligne en or

  • Une troisième ligne en or
    Une troisième ligne en or
Publié le , mis à jour

Perpignan supérieurs dans tous les domaines, les Perpignanais ont notamment brillé grâce à l’activité de leur troisième ligne dont les joueurs se sont montrés à la fois complémentaires et omniprésents.

La troisième ligne catalane a encore frappé. Et fort, une fois de plus, à l’image des charges dévastatrices que le numéro 8 Genesis Lemalu a asséné à la défense montoise. Sacré clin d’œil : celui qui se révéla en France sous les couleurs du Stade montois de 2012 à 2014 (avant de faire le bonheur de Bourgoin) fut l’un des grands bourreaux son ancienne équipe. Tant derrière sa mêlée (déjà souveraine), d’où il signa quelques départs fracassants que dans le jeu courant où il a permis aux Catalans de fixer deux, voire trois défenseurs pour le stopper. Mais le Samoan ne fut pas le seul à briller. Sur ses flancs, Allan Brazo et Karl Chateau ont signé des prestations remarquées. Non content d’être le sauteur le plus sollicité de l’alignement usapiste, Brazo fut le premier Catalan à marquer en contrant un coup de pied de dégagement de Christophe Loustalot, tandis que Chateau se signala par son omniprésence dans le combat au sol et ses qualités techniques dans le jeu debout. Une troisième à l’équilibre parfait en somme, comme le résumait Karl Chateau : « Nous ne sommes peut-être pas la troisième ligne la plus physique mais notre force, c’est la complémentarité. Lemalu remplit parfaitement son rôle de nous faire constamment avancer alors qu’Allan (Brazo, N.D.L.R) est plus sur le jeu aérien et les relais. Pour ma part, j’essaye d’apporter le jeu au sol. On se partage plutôt bien les tâches jusqu’à présent et cela nous sourit. » À Toulouse, pour la finale, les trois hommes seront encore l’atout majeur de l’Usap. Et leur choc avec Setephano et consorts promet d’être explosif.

Simon Valzer
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?