Toulouse-Castres, comme une habitude...

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    Toulouse-Castres, comme une habitude...
Publié le , mis à jour

Avant la 26e et dernière journée de la phase régulière, le Stade toulousain - déjà qualifié pour les phases finales et assuré au minimum de recevoir un barrage - était en position d’accueillir Lyon ou Castres.

Soit les deux seules équipes à être venues s’imposer à Ernest-Wallon en cette saison de Top 14. Certes, le coup est passé près que les Rochelais se présentent en cité rose trois semaines après leur dernier rendez-vous sur place (si Montpellier s’était imposé à Lyon) mais c’est finalement le CO qui fera le court déplacement le samedi 19 mai, à 16 h 15. Un duel qui n’aura rien d’anecdotique. D’abord car, si la saison toulousaine fut plutôt régulière en termes de résultats, les hommes de Christophe Urios sont de leur côté passés par toutes les émotions, enchaînant des séries exceptionnelles et d’autres de pénurie inquiétante. Si bien que leur salut est venu, voilà un peu plus de deux semaines, en terres rochelaises, quand les coéquipiers de Rodrigo Capo Ortega sont allés s’imposer chez les Maritimes (26-18) pour se retrouver dans une situation de nouveau favorable qu’il convenait de confirmer samedi, face à Oyonnax, pour valider le ticket.

Servat : « On sait à quoi s’attendre »

Pour la troisième année d’affilée sous les ordres d’Urios (la quatrième pour lui avec le barrage perdu en 2015 avec Oyonnax à… Toulouse), les Castrais se déplaceront donc à ce stade de la compétition. Défaits à Montpellier en 2016 puis à Toulon en 2017, ils iront cette fois défier le voisin toulousain. Avec un avantage psychologique ? Le CO est l’unique formation que les troupes d’Ugo Mola n’ont pas battue en ce cru 2017-2018. Le 2 décembre, elle l’avait ainsi emporté (41-31), 39 ans après son dernier succès à Ernest-Wallon. Le 7 avril, Castres avait encore battu Toulouse (28-23) après avoir été mené de quinze points à la pause. Ce qui fait trois succès d’affilée au total. « On sait à quoi s’attendre », confiait William Servat à chaud samedi. Reste que la dynamique toulousaine est excellente depuis de longues semaines et que la motivation ne sera pas dure à trouver dans les rangs stadistes. Ça s’annonce bouillant.

Jérémy Fadat
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