Graines de star

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Ils ont des papas célèbres. Lors du Super Challenge, ils ont bien l’intention de marcher sur leurs traces. Découverte !

Ils ont pour prénom Matéo, Timothé, Posolo, Léo et Hugo. Samedi et dimanche, ils ont arpenté avec talent les pelouses du complexe sportif de Malemort. Ils ont tous 14 ans, sont au collège et portent avec succès les couleurs du Stade toulousain, Perpignan, le Racing ou Brive. Ces jeunes ont aussi un petit truc en plus, celui de porter un patronyme célèbre. Matéo se nomme Lacroix et Timothé Castaignède. Vous l’aurez compris, ils arborent fièrement le maillot toulousain. Timothé est le fils de Thomas. Comme papa, il évolue au sein de la ligne d’attaque, pas à l’ouverture ou au centre, mais à l’aile. Il a déjà une vision du jeu bien affirmée. élève de 4e au collège du Caousou à Toulouse, il a fait preuve de beaucoup de sang-froid lors de la rencontre décisive pour la première place face à Grenoble. Alors que le score était de parité (7-7), il a intercepté un ballon brûlant à hauteur des 22 mètres et après une course solitaire de quatre-vingt mètres, il a offert la victoire à ses couleurs (14-7). « J’affectionne les interceptions, j’ai tenté le coup et cela a marché », dit-il. Matéo Lacroix est tombé lui aussi dans la marmite stadiste dès son plus jeune âge. « Je joue au stade depuis les jeunes pousses. Le rugby est ma passion. Cette année, nous avons gagné le challenge Robert-Labatut, ce fut un moment inoubliable. » Comme papa, il porte le numéro 6. En défense, c’est un véritable chasseur flanqué de son bandeau blanc.

Hugo, le talentueux Léo, le malchanceux

A Perpignan, il y a un pilier gauche qui répond au nom de Tuilagi. Son prénom : Posolo. Un beau bébé qui flirte avec le mètre quatre-vingts et revendique plus de quatre-vingts kilos sur la balance. C’est le fils de Henry, le numéro 8 usapiste et le neveu de Vavae, le troisième ligne centre de Carcassonne. à 14 ans, il n’a connu qu’un seul club, Perpignan. « L’Usap est ma seconde famille. Le rugby, j’y joue depuis l’âge de 5 ans. Je ne vous cache pas qu’un jour j’aimerais bien porter le maillot de l’équipe une. Mais je sais que le travail est considérable. » Reste que Posolo est particulièrement motivé. Il souhaite alimenter la flamme des Tuilagi. Au sein du Racing Club de France, un numéro 12 brun a le geste juste. Hugo libère les balles à la perfection. Outre son sens du jeu, il est également le buteur numéro un des Ciel et Blanc. Lors de la phase qualificative, son pied droit a fait des misères à Bègles et l’Usap. Son nom : Szarzewski. Il a du talent à revendre. C’est une pépite que les dirigeants souhaitent protéger puisqu’après les rencontres, ils ne souhaitaient pas que leurs protégés s’entretiennent avec la presse. Parmi ces noms célèbres d’ovalie, un joueur mérite la palme de la malchance, celui de Léo Carbonneau, le portrait de Philippe son glorieux papa et talentueux demi de mêlée sous les couleurs de l’équipe de France, du Stade toulousain et de Brive. Léo ne participe pas à cette fête de la jeunesse car une vilaine fracture à une clavicule l’a privé d’évoluer avec ses copains brivistes. Léo se contente d’encourager ses potes et de porter le tee. Selon son encadrement, « Léo a toutes les qualités pour jouer au plus haut niveau. Vous verrez dans quelques années, on entendra parler de lui ». Matéo, Timothé, Posolo, Hugo, Léo portent un nom célèbre. Désormais, ils doivent se faire un prénom. 

Didier Navarre
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