Torfs : "Le Stade montois est une référence en Pro D2"

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    Torfs : "Le Stade montois est une référence en Pro D2"
Publié le , mis à jour

Jens TORFS - Trois-quarts centre du Stade montois. L’international belge, une des recrues majeures du Stade Montois, espère bien aider son nouveau club à franchir un palier.

Midi Olympique : Vous rejoignez le Stade montois après cinq saisons passées à Perpignan, était-ce une décision difficile à prendre ?

Jens Torfs : Forcément parce que j’étais bien installé à Perpignan et j’y ai laissé des amis, mais c’était le bon moment pour voir autre chose. Nous avons atteint l’objectif que nous nous étions fixé, remonter en Top 14, c’est satisfaisant de partir là-dessus, ça permet de ne pas avoir de regrets.

Mont-de-Marsan, c’était un choix ou plutôt une opportunité ?

J.T. : Plutôt une opportunité que j’ai jugée intéressante parce que j’avais besoin de me réinviter quelque part, de repartir en quelque sorte à zéro. Il n’était pas question pour moi de partir pour partir, de tourner en Pro D2 pour survivre. Je voulais rester ambitieux. Le Stade montois c’est une référence dans ce championnat, c’est un club peu médiatisé mais qui est toujours là, j’ai trouvé le challenge alléchant.

Quel est le premier regard que vous portez sur votre nouveau club après cette préparation estivale ?

J.T. : Je vois qu’il y a déjà beaucoup de choses qui sont en place. J’ai la sensation que tout le monde cherche à optimiser nos moyens. J’ai trouvé un groupe qui vit très bien, avec un excellent état d’esprit, très familial. Autour de l’équipe, tout le monde cherche à nous aider, à nous simplifier les choses au maximum. C’est une ambiance que j’apprécie beaucoup et qui correspond aussi à ce qu’on cherche dans ce sport.

Vous arrivez dans un club qui vise le haut du tableau, que pouvez-vous lui apporter ?

J.T. : Je veux être au service de l’équipe. Mais pour cela, il faut que je sois d’abord très performant à mon poste. On ne peut pas apporter au groupe si on n’est pas soi-même à 100%. C’est ma mentalité, j’essaie d’être toujours au maximum. Après, dans mon registre, j’essaie de surprendre mon adversaire en jouant sur plusieurs paramètres, en alternant entre le punch, la vitesse, la technique.

Le Stade montois sort de trois demi-finales perdues, votre objectif et celui du groupe, c’est évidemment de franchir un cap ?

J.T. : Je veux tout faire pour aider l’équipe à passer ce cap, bien sûr. Mais il ne faut pas trop se focaliser là-dessus, sinon on risque de se mettre beaucoup de pression. Il faut être patient et essayer chaque semaine de monter notre niveau jusqu’aux phases finales. Et si nous arrivons à les atteindre, il faudra être alors à notre meilleur niveau.

Vous allez avoir de sérieux concurrents dans cette compétition.

Le Pro D2 se densifie, chaque saison le niveau augmente. C’est un championnat intéressant. Mais toutes les rencontres sont difficiles. Les clubs qui descendent de Top 14 seront forcément des concurrents sérieux, comme Bayonne, Biarritz, Montauban, Colomiers. Des clubs comme Nevers et Angoulême montent aussi en puissance, c’est difficile de sortir des favoris. Il faut être prêt dès le départ et savoir gérer sur la durée.

Êtes-vous satisfait de votre intégration ?

J.T. : Vraiment oui. J’avais un peu peur d’arriver dans un nouveau groupe mais j’ai été très bien accueilli. Il y a beaucoup de qualité et mes coéquipiers font tout pour me mettre en confiance. Je suis surpris tellement c’est bien (sic).

 

Propos recueillis par P. B

midi olympique
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