• Merci Lima
    Merci Lima
Publié le / Modifié le
Pro D2

Merci Lima

Mené (18-20) à cinq minutes du terme, Carcassonne s’est imposé par une prouesse de son centre José Lima.

Résumé

Au pied du mur après sa courte défaite à Michel-Bendichou face à Oyonnax (18-19), la colombe devait retrouver de son plumage dans ce duel occitan. Après moins de vingt minutes de jeu, le volatile columérin a pris de la hauteur. Il a parfaitement pris l’initiative de la partie, siégé dans le camp carcassonnais et fait un premier break au score (8-3) par le puissant Costa-Repetto. Mis sous pression, Carcassonne a tout de même trouvé des ressources pour recoller au score (8-6) et prendre la tête (9-8) à la pause par la botte de Gilles Bosch. Un faux rythme a accompagné cette seconde mi-temps. Pour alimenter le tableau d’affichage, ce sont les buteurs qui se sont exprimés. Dans ce duel à distance, c’est Colomiers a été plus performant par Cazenave et Jaminet inscrivant une pénalité de 60 mètres offrant au visiteur la faveur du tableau d’affichage (20-15) à quinze minutes du terme. L’écart s’est réduit à dix minutes de la sonnerie finale par une pénalité d’Antoine Lescalmel ramenant sa formation à deux longueurs de retard (18-20). Dans cette fin à couper le souffle c’est Carcassonne qui a eu la balle de match par l’excellent José Lima scellant le score (25-20). A la faveur de cette deuxième victoire à domicile, Carcassonne est toujours invaincu à domicile.

Le tournant 

A la 38ème minute, Romain Bézian s’est échappé et s’est empalé sur l’arrière, Steve Mc Mahon. Le 8 columérin n’a pas trouvé le soutien opportun. Si cette action s’était concrétisée, Colomiers serait retourné aux vestiaires avec un avantage de (15-9), ce qui aurait changé la physionomie de la deuxième mi-temps.

L’homme du match

José Lima, le centre carcassonnais, excellent en défense, il inscrit l’essai de la victoire à cinq minutes du terme. Essai qui a mis ko Colomiers.

Les meilleurs

A Carcassonne : Zito, Koffi, Bosch, Lima, Marrou ; A Cazenave, Fajardo, Costa Repetto.

 

Didier Navarre
Voir les commentaires
Réagir