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Pro D2

Aurillac dans le bon tempo

Il fallait gagner, Aurillac l'a fait derrière une défense à nouveau d'enfer. Contre les leaders du Pro D2, les cantaliens se sont sublimés pour arracher un précieux succès.

Le match :

 

 

Ce rendez-vous, personne ne voulait le manquer. Les Aurillacois parce qu'ils jouent leur survie, les Corrèziens car ils visent l'une des deux premières places. Et dans ce premier acte, appuyé par le vent, Aurillac va faire la course en tête. Si Sootala Fa'Aso'o doit quitter le CAB (fracture de la main, 3e), l'entame quasi parfaite avec une première pénalité de Joris Segonds dès la 4e. Alors que Laranjeira rate sa première tentative, Aurillac continue de mettre la pression . Des locaux récompensés d'un essai de Latuka Maïtuku après un ballon gratté par Pierre Roussel et un énorme relais de Thomas Salles (8-0, 16e). Un Aurillac efficace qui rajoute trois points par Segonds (11-0, 21e) avant qu'un fait de jeu ne gâche l'ambiance. Peet Marais (trauma cranien) à Brive puis Shaun Adendorff (genou) et Giorgi Tsutskiridze (ischios) à Aurillac quittent la pelouse. Derrière, Segonds enchaîne deux autres pénalités ett Aurillac vire en tête à la pause, 14 à 5.

 

Dans le deuxième acte, le Stade aurillacois va savoir faire le dos pour contenir des Brivistes venus avec d'autres intentions. Pour autant, seul le pied de Thomas Laranjeira trouvera la place par deux fois. Deux pénalités en tout et pour tout à se mettre sous la dent. Mais tout le monde retiendra la défense héroïque des coéquipiers de Paul Boisset. Aurillac aurait même pu faire le break à l'heure de jeu avec Rheema Sagote puis Salles pour casser les lignes. Peu importe, le Stade a assuré » l'essentiel vendredi soir en s'imposant et en s'offrant au passage quatre points précieux.

 

 

 

 

 

L'homme du match : Peet Van der Walt.

 

Le deuxième ligne sud-africain aura été de tous les coups vendredi soir. En défense dans un premier temps, en plaquant à tour de bras et en faisant reculer tous ceux qui se présentaient face à lui. Même quand les joueurs se « chalmaillaient », il était présent.Privé de matches durant près de six mois, Aurillac a fait connaissance vendredi soir avec un sacré bonhomme.

 

 

 

Les meilleurs :

Seyrolle, Smith, Van der Walt, Maïtuku, Boisset, Sagote ; Devisme, Uys, Laranjeira, Namy.

 

 

Par Jean-Marc Authié

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