Sumos : le choc des titans

  • Le Bulgare Kosuke (torse nu, poitrine opulente), 1,94 m et 220 kg, fait partie des meilleurs combattants du circuit.
    Le Bulgare Kosuke (torse nu, poitrine opulente), 1,94 m et 220 kg, fait partie des meilleurs combattants du circuit. Marc Duzan - Midi Olympique
  • Sur le dohyo, la lutte est féroce. Après le tournoi, ce monticule d’argile sèche, dur comme de la pierre, sera entièrement détruit par les organisateurs.
    Sur le dohyo, la lutte est féroce. Après le tournoi, ce monticule d’argile sèche, dur comme de la pierre, sera entièrement détruit par les organisateurs. Marc Duzan - Midi Olympique
Publié le , mis à jour

Le 14 septembre dernier s’est tenu au Ryogoku Kokugikan de Tokyo l’un des tournois de sumo les plus importants du pays. Qui sont ces demi-dieux gigantesques et gominés ? Quelle est leur part de lumière, leur zone d’ombre ? Et existe-t-il finalement des passerelles entre eux la confrérie des piliers japonais, comme le voudrait le cliché ? Pour tenter d’y répondre, Midol a plongé au cœur d’un monde aussi étrange que fascinant…

C’est une immense arène de 13 000 places, ras la gueule et bruyante comme savent l’être les maisons japonaises, les jours de fête. Le Ryogoku Kokugikan, qui est au sumo ce que Twickenham est au rugby, abrite aujourd’hui les quarante meilleurs combattants du pays. Le dohyo, où s’affrontent les colosses, est une plate-forme d’argile de cinq mètres de diamètre. Le règlement, lui, est simple comme...

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