Valence-Romans veut espérer

  • Parataiso Silafai Leaana
    Parataiso Silafai Leaana Icon Sport - Romain Biard
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Largement défaits à Nevers, les Damiers n’ont pas le choix : il faut, face à Vannes, glaner un troisième succès après ceux décrochés contre Soyaux-Angoulême et Aurillac pour continuer à exister.

Johann Authier avait pointé du doigt le troisième bloc : "La projection est primordiale puisque nous avons trois réceptions sur ce bloc-là (Soyaux-Angoulême, Aurillac et Vannes). Il est impératif de remporter les matchs à domicile pour recoller au peloton et se remettre dans la course au maintien." Les deux succès face aux Charentais et Aurillacois ont permis en un premier temps sur le plan comptable d’exister et d’emmagasiner de la confiance.

La défaite à Nevers ne comporte pas que des points négatifs. L’engagement, la débauche d’énergie, et une première moitié de seconde période intéressante sont à prendre en compte. "L’investissement et l’état d’esprit étaient présents. Je regrette ces deux cartons jaunes stupides qui nous ont pénalisés. Nous avons eu des opportunités pour revenir au score. Nevers, c’est très fort en conquête, notamment en mêlée, où nous avons été dominés. Je trouve que le score est très lourd. Mais quand on tombe sur plus fort que soi, on est obligé de le reconnaître."

Garder le même état d’esprit

Un troisième succès permettrait de continuer à croire en un possible maintien. Cette semaine a toutefois été perturbée par les fortes chutes de neige qui ont sévi dans la Drôme. Le centre d’entraînement de la plaine Louis-Porchier étant impacté, le staff technique s’est adapté. Lundi matin, direction Valence avec, au programme, du terrain et de la salle l’après-midi. Mardi, les Damiers ont pris la direction de Vinay (Isère) un club partenaire qui a mis ses infrastructures à disposition.

Des soucis qui n’ont pas entamé la détermination de Johann Authier. "À nous de rééditer les performances que nous avons réalisées face à Soyaux-Angoulême et Aurillac. Gardons le même état d’esprit. Un investissement de la première à la 80e minute."

Et de balayer d’un revers de la main les éventuelles difficulté des Vannetais à s’exporter : "Vannes a été demi-finaliste la saison dernière. C’est solide, très solide. Avec un pack surpuissant. À l’extérieur, les Vannetais ne sont jamais très loin. Donc, je le répète une nouvelle fois, il nous faudra comme contre Soyaux-Angoulême hausser le curseur sur le plan mental." Les Damiers n’ont pas le choix, à eux de prouver qu’ils peuvent encore croire au maintien.

Denis Ravanello
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