Xavier Péméja : « tout jouer pour tout gagner »

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Après l'annulation du match contre Soyaux-Angoulême; le manager de Never revient sur cette affaire, mais aussi sur la préparation du match contre Biarritz. 

Après l’annulation du match à Soyaux-Angoulême dimanche, c’est toujours la colère qui prédomine ?

Si tout le monde avait réagi quand il le fallait, en voyant que les premiers panneaux étaient décrochés le matin, le match aurait été joué. Je ne comprends pas qu’il n’y ait pas eu de réaction immédiate du club. Ce qui me dérange, c’est ce manque de sérieux, c’est presque de l’insouciance. Ce n’était même pas une tempête, juste du vent ; c’est casse-pied de voir un match reporté à cause de ça. On est quand même en Pro D2, on s’est déplacés pour disputer un match de rugby, pas pour se promener. On était prêts à jouer le dimanche soir, même le lundi, on s’en foutait. Ce qu’on voulait, c’était jouer. Je sais que je me fais allumer dans les journaux pour ce que j’ai dit dimanche, mais ce n’est pas grave.

Vous vous étiez élevé contre l’enchaînement des déplacements à Soyaux-Angoulême et Biarritz en cinq jours. Le côté positif de l’histoire, c’est que vos joueurs seront frais pour le match à Biarritz.

Oui, on a un peu plus de temps pour préparer ce déplacement, mais avec le report du match à Soyaux au week-end du 20-22 mars, on va se retrouver avec un bloc de six matchs, après avoir déjà fait un bloc de huit en novembre-décembre (à cause de l’épisode du staphylocoque, N.D.L.R.). Tout cela va influencer le championnat, c’est évident.

Comment appréhendez-vous ce match à Biarritz ?

Le BO est devant nous au classement, il vient de faire un match nul à Grenoble, et on va jouer dans des conditions chaotiques auxquelles cette équipe est habituée. On n’a pas le choix : jusqu’à la fin de ce championnat, on doit tout jouer pour tout gagner, sans se poser de questions. Si on n’y va pas pour gagner, on prendra 40 points en une mi-temps, comme à Colomiers. On doit être dans le match jusqu’au bout ; si on est à 100 %, ça se jouera à un, deux ou trois points.

Sébastien Chabard
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