Hans-Peter Wild : « La déception de Laurent Marti ne justifie pas de telles accusations »

  • La semaine dernière, le propriétaire du Stade français, Hans-Peter Wild, est revenu sur la polémique ayant agité la reprise du championnat.
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La semaine dernière, le propriétaire du Stade français, Hans-Peter Wild, est revenu sur la polémique ayant agité la reprise du championnat.

Considérez-vous qu’il aurait été dangereux pour votre équipe, qui n’a pu disputer le moindre match de préparation en raison d’une épidémie de Covid-19 dans ses rangs, de jouer vendredi soir contre Bordeaux-Bègles ?

Définitivement ! La santé des joueurs est notre premier souci et nous les protégerons toujours de tout risque lié à une préparation trop courte. […] Le challenge reste difficile pour construire une équipe en vue du déplacement à Castres (ce week-end) mais nous travaillerons dur pour rendre cela possible. Je suis heureux, en tout cas, que la Ligue ait pris en compte notre requête et entendu nos arguments.

Laurent Marti, le président de l’Union Bordeaux-Bègles, a de son côté vivement regretté le report du match avant de stigmatiser l’attitude du Stade français. Avez-vous un commentaire, à ce sujet ?

Je n’aime pas la polémique mais venant de lui, j’aurais préféré plus de considération et de respect concernant la santé de nos joueurs.

Permettez-nous d’insister : pourquoi ne vous fait-il pas onfiance ?

Je n’en ai aucune idée. La semaine dernière, Thomas Lombard l’a appelé pour lui donner tous les détails de notre situation. Il est peut-être déçu de la façon dont s’est terminée pour lui la saison dernière mais cette déception ne justifie pas de telles accusations.

Parlons du cluster du Stade français : est-ce juste la faute à pas de chance ou les comportements de vos joueurs ont été répréhensibles ? Des erreurs ont-elles été commises ?

Depuis que nous avons fait notre retour à l’entraînement, nous avons mis en place des règles strictes pour protéger l’équipe. Je vous rappelle que Paris est en zone rouge, ça n’aide pas. Malheureusement, personne n’est en sécurité concernant le Covid et dès qu’un membre du groupe est impacté, la transmission est si rapide qu’elle est impossible à endiguer.

Paul Gabrillagues, deuxième ligne historique du club parisien, pourrait devenir le nouveau capitaine de l’équipe. Pourquoi serait-il un bon choix ?

Paul est un enfant du Stade français. Il est incontestablement l’un de nos cadres mais je sais aussi qu’au club, le processus pour désigner notre capitaine est long et donnera la parole à chacun des joueurs. Ici, l’idée n’est pas de choisir un capitaine mais de désigner un groupe de cinq ou six leaders capable d’encadrer le collectif. Vous savez, dans les très bonnes équipes, vous avez sur le terrain quinze capitaines potentiels…

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