Transferts, prolongations, fins de contrat, blessures... Les indiscrétions du Midol

  • Konstantine MIKAUTADZE of Montpellier  during the Top 14 match between Montpellier and Brive on January 4, 2020 in Montpellier, France. (Photo by Alexandre Dimou/Icon Sport) - Konstantine MIKAUTADZE - Altrad Stadium - Montpellier (France)
    Konstantine MIKAUTADZE of Montpellier during the Top 14 match between Montpellier and Brive on January 4, 2020 in Montpellier, France. (Photo by Alexandre Dimou/Icon Sport) - Konstantine MIKAUTADZE - Altrad Stadium - Montpellier (France) Icon Sport - Icon Sport
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Retrouvez en avant première les principales infos des championnats professionnels français et internationaux. Cette semaine, du Top 14, de la Pro D2 et de l'international...

Bayonne : une mise à l'essai pour Mikautadze

Sans club depuis la fin de son contrat avec Montpellier, Konstantin Mikautadze (29 ans, 64 sélections) pourrait rebondir à Bayonne.L’Aviron est en quête d’un joker médical à Asier Usarraga, victime d’une désinsertion tendineuse aux ischio-jambiers gauches et indisponible au moins jusqu’à la fin de l’année. Le recrutement du Géorgien permettrait de densifier la rotation sur le paquet d’avants, sachant que le deuxième ligne Guillaume Ducat est à l’infirmerie pour deux mois minimum.Mais l’état physique du joueur des Lelos est une interrogation : il avait été victime d’une rupture d’un tendon d’Achille le 29 février, à Pau. C’est pourquoi il va être testé dans les jours à venir.

Bordeaux-Bègles : Lesgourgues, la fidélité longue durée

Arrivé en 2014 en Gironde, Yann Lesgourgues (29 ans) terminera probablement sa carrière du côté de Chaban-Delmas. Initialement en fin de contrat en juin, l’électrique demi de mêlée s’est engagé pour quatre saisons supplémentaires avec Bordeaux-Bègles, soit jusqu’en juin2025.Une nouvelle signature de poids pour le club du président Marti après celle de Poirot, Woki ou encore Lucu. Il reste encore une dizaine de dossiers à gérer en vue de la fin de saison.à commencer par ceux du trois-quarts argentin Santiago Cordero, du troisième ligne centre Marco Tauleigne, de l’ouvreur néo-zélandais Ben Botica ou encore du centre all black Seta Tamanivalu.

Racing 92 : audience décisive le 1er octobre sur le dossier Nakarawa

Le feuilleton de la séparation du Racing 92avec Leone Nakarawa se poursuit. Licencié en décembre 2019 par le club francilien, le deuxième ou troisième ligne fidjien (32 ans, 62 sélections) n’a pas trouvé d’accord avec ses anciens dirigeants lors de la conciliation menée devant les prud’hommes. Nakarawa a donc saisi la justice. L’audience est programmée le 1er octobre. Comme indiqué par RMC, l’actuel joueur de Glasgow réclame plus d’un million d’euros hors droits d’image pour rupture abusive et anticipée du contrat de travail.

Béziers Le Montpelliérain Arroyo de retour ?

En quête de renfort en première ligne, Béziers pourrait prochainement enregistrer le retour de Yannick Arroyo (21 ans).Le pilier droit, prêté à l’ABSHla saison passée, était revenu à Montpellier cet été.L’an passé, il avait disputé sept matchs de ProD2.

Retraite : Mermoz dit officiellement stop

C’était dans les tuyaux depuis plusieurs mois, c’est désormais officiel : sans contrat depuis cet été, le trois-quarts centre international Maxime Mermoz (34 ans, 35 sélections) a annoncé samedi, sur le plateau de BeIN Sports, qu’il raccrochait les crampons. Finaliste de la Coupe du monde 2011, quatre fois champion de France et trois fois champion d’Europe, il a été formé au Stade toulousain avant de passer par Perpignan, Toulon, Leicester, Newcastle puis de finir sa carrière là où tout avait commencé, à Toulouse. Il sera désormais consultant pour beINSports.

Perpignan : un joker médical à droite de la mêlée ?

Gros coup dur pour l’Usap.Le club catalan a probablement perdu pour plusieurs semaines son nouveau pilier droit Siua Halanukonuka.Sorti touché à une cheville sans pouvoir poser le pied à terre, vendredi soir, face à Rouen, l’international tonguien va passer des examens.Une fracture est crainte.Elle pourrait contraindre le club catalan au recrutement d’un joker médical à ce poste décidément maudit du côté d’Aimé-Giral : Paea Fa’anunu, le premier choix, avait été déclaré inapte et l’Usap avait misé in extremis sur Siua Halanukonuka.Reste à voir si les finances permettront d’enrôler une éventuelle doublure.

Angleterre : Newcastle mise sur le revenant Burrell

Capé à quinze reprises avec le XV de la Rose, le puissant centre Luther Burrell (32 ans) va tenter de relancer sa carrière. Après une saison passée à XIII sous les couleurs des Warrington Wolves, l’ancien joueur de Northampton et de Sale s’est engagé pour deux ans avec Newcastle, promu de Premiership. Un coup médiatique mais aussi un vrai pari sportif pour la formation dunord de l’Angleterre.

Argentine : le Rugby Championship assuré jusqu’en 2025

La Fédération argentine souffre financièrement de l’arrêt des compétitions de sa sélection et de sa province des Jaguares. Mais dans ce marasme, le secrétaire de l’instance Fernando Rizzi a tenu à rassurer sur l’avenir du rugby argentin à moyen terme : «Le Rugby Championship est assuré pour l’Argentine pour les cinq prochaines années, tout comme les six matchs de cette fenêtre», a indiqué le dirigeant. Par ailleurs, il a annoncé son intention de prendre part à l’essor des compétitions sud-américaines : «Nous surveillons très attentivement comment nous pouvons accélérer le développement de l’American Super League pour avoir une compétition régionale qui ne dépend pas de pays éloignés.»

Angleterre : Bipolarité, antidépresseurs, psychologie : Joe Marler se confie sans filtre

Longuement interviewé par nos confrères du Daily Telegraph, le pilier international anglais Joe Marler s’est confié sur divers sujets, et notamment sur celui de sa santé mentale : «Un jour, alors que j’avais 19 ans, un mec s’est moqué de moi depuis la touche en disant que j’étais bipolaire. Il n’avait pas tort. Je soufflais pas mal le chaud et le froid à cette époque. Son commentaire ne m’a pas affecté, mais il m’est resté dans la tête. Le rugby est un milieu tellement macho, tellement gouverné par les mâles-alpha que tu ne veux pas t’exposer. Tu ne veux pas que tes adversaires se disent: «Ce mec est fragile, il parle de ses sentiments, il va s’écrouler si on l’agresse.» Je ne voulais donc pas que mes problèmes de santé mentale donne un avantage à l’opposition. Donc j’ai joué le faux mec solide. Déjà, j’ai commencé à chambrer absolument tout le monde. Et puis mes coupes de cheveux extravagantes et mes tatouages faisaient aussi partie de ce personnage qui disait aux autres: «Allez vous faire foutre, je vais bien, je ne pleure pas, je ne fais pas de bisou ou de câlin.» » Le pilier anglais raconte comment il a vécu diverses périodes de sa vie : le professionnalisme, le « Gypsygate » qu’il avait créé en traitant le pilier gallois Samson Lee de «gitan», son choix d’arrêter sa carrière internationale... mais encore, la bipolarité le faisait souffrir : «Une minute j’étais à fond, et la minute d’après j’étais au fond du seau, toxique.» Puis il a décidé de se guérir : «J’avais déjà vu plusieurs psychologues du sport par le passé, mais cela n’avait rien fait. Tout a changé quand je me suis adressé à un clinicien. Là, j’ai vraiment creusé profond et j’ai résolu des problèmes. J’ai même pris des antidépresseurs, alors que je n’en voulais pas au début. Mais le psy m’a expliqué que j’étais malade, et qu’il fallait que je me soigne. Comme quand on prend des antibiotiques quand on a un virus. Aujourd’hui, je n’ai pas honte de le dire. Cela m’a aidé.»

Angleterre : James Haskell tacle Lancaster pour son coaching

Invité à s’exprimer pour faire la promotion de son livre intitulé «What a flanker» à paraître au Royaume-Uni, l’ancien troisième ligne de l’Angleterre et des Wasps James Haskell a réglé quelques comptes. Il est notamment revenu sur l’épisode douloureux de la Coupe du monde 2015 qui avait vu l’élimination de l’Angleterre en phase de poule, et notamment sur le fait que le sélectionneur Stuart Lancaster avait critiqué son capitaine Chris Robshaw pour avoir choisi une pénalité du match nul plutôt que de demander la touche: « Je peux vous jurer la main sur le cœur que ce n’était pas la faute de Chris. Il n’a d’ailleurs jamais raconté ce qu’il s’était réellement passé ce jour là. Cela montre la classe de l’homme», a assuré l’ancien troisième ligne de 35 ans. Haskell a aussi taclé son ancien sélectionneur Stuart Lancaster, l’accusant d’infantiliser les joueurs: «En 2012, lors de la tournée en Afrique du Sud, nous avons été traité comme des enfants. Cela à peut-être à voir avec le fait que Stuart est un ancien prof, ou pas... Mais notre tournée ressemblait davantage à une excursion scolaire. Le fait qu’il nous traite de cette façon a créé beaucoup de tensions entre lui et le groupe.»

Midi Olympique
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