Au Stade français, le Docteur Wild perd patience

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Du côté de la Porte d'Auteuil, les espoirs nés de la victoire inaugurale à Castres sont vite retombés. Passé une première défaite à domicile, le docteur Wild est furieux...

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Hans-Peter Wild n'a que très peu goûté à la dernière défaite des soldats roses à Paris, survenue vendredi soir face à l'Aviron bayonnais (19-26). Le propriétaire du Stade français, dont on dit qu'il a déjà injecté près de 30 millions d'euros dans le club de la capitale, attendait beaucoup du retour de ses hommes au stade Jean Bouin, après de si longs mois d'interruption. Et puis ? Les coéquipiers de Yoann Maestri ont produit le match que l'on connaît, déclenchant la fureur du milliardaire allemand. Selon nos informations, Hans-Peter Wild aurait donc, une fois le match terminé, envoyé un courriel assez « copieux » à son bras droit Thomas Lombard ainsi qu'au staff sportif du club parisien. Au fil de ce message, Wild se serait ému du comportement de certains joueurs et du manque de caractère affiché, de façon globale, par l'équipe de la capitale.

30 millions d'euros injectés depuis 2017

Est-ce à dire que le docteur Wild (79 ans), propriétaire du Stade français depuis le printemps 2017, est en train de perdre patience ? Toujours est-il que lors de la dernière intersaison, les soldats roses s'étaient montrés très actifs sur le marché des transferts (Marcos Kremer, Telusa Veainu, Gerbrandt Grobler...) et que l'homme gérant les cordons de la bourse, le fondateur de la marque « Capri Sun », était en droit d'attendre autre chose qu'une défaite face à Bayonne, pour le premier match à domicile.

On ne dit pas, ici, que Hans-Peter Wild pliera les gaules demain et contraindra le Stade français à se trouver un nouvel acquéreur. On dit juste que son coup de gueule n'a rien d'anodin et qu'en 1982, il avait, las des écarts de conduite commis par l'équipe cycliste (« Capri-Sonne », alors managée par le Belge Walter Godefroot) qu'il venait de fonder, violemment tourné le dos au monde de la petite reine. Et n'avait plus jamais fait demi-tour.. 

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