Mondino favori du duel avec Mené

  • Henri Mondino, à gauche, est opposé à Didier Mené, à droite. Henri Mondino, à gauche, est opposé à Didier Mené, à droite.
    Henri Mondino, à gauche, est opposé à Didier Mené, à droite.
  • Mondino favori du duel avec Mené
    Mondino favori du duel avec Mené
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L’actuel président Henri Mondino brigue un dernier mandat face à l’ancien arbitre, Didier Mené.

Président du comité de Côte d’Azur depuis 2005, puis président de la Ligue Sud-Paca depuis 2017, Henri Mondino, également vice-président de la FFR en charge des territoires, est candidat à sa propre succession. Il apparaît comme le grand favori de l’élection. Face à lui, un poids lourd du rugby français, Didier Mené, ancien arbitre international et président de la commission centrale des arbitres de 2009 à 2016. Ce dernier va tenter de faire mentir les pronostics. "Ce n’est pas une affaire de personnes, tempère le candidat de la liste "Ovale Ensemble". Nous ne soutenons pas les mêmes projets. Le rugby ne joue pas son avenir mais sa survie. Les effectifs baissent de plus en plus. Il faut maintenant quatre clubs pour en faire un… Nous voulons également mettre plus de transparence, de déontologie et d’éthique."

Le candidat rappelle également "l’affaire Avignon Le Pontet". "Je ne sais pas qui est derrière ça, Henri Mondino n’est pas fautif. Mais c’est symptomatique. Je ne veux plus que cette région soit montrée du doigt parce qu’il se passe des choses comme nulle part ailleurs. Il y a trop de clubs qui souffrent."

Du côté de son adversaire, on défend son bilan et ses projets à venir, sur vingt-deux points, de la création d’un Conseil des territoires, pour notamment mutualiser les ressources entre clubs devant se rassembler, à la création d’un fonds de dotation régional pour financer des projets dans le cadre du Club du XXIe siècle.

Mondino : "Rien à cacher"

Concernant l’autre polémique, la question du budget, Henri Mondino estime qu’elle n’a pas raison d’être : "Nous n’avons pas jeté l’argent par les fenêtres. Le bilan a été validé par un commissaire aux comptes et un huissier. Je n’ai rien à cacher. J’invite tout le monde à venir consulter les documents. Sans appareil photo ou micro, je ne veux pas que cela se retrouve sur les réseaux sociaux, cela n’a rien à y faire. La justice m’a d’ailleurs donné raison."

Le dirigeant défend également ses actions pour pouvoir terminer ses projets dans ce qui sera son dernier mandat. "C’est beaucoup de travail, dix heures par jour, sept jours sur sept", rappelle-t-il. Les clubs ont deux semaines pour lui renouveler leur confiance ou choisir le changement.

Sébastien FIATTE
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