Le VRDR retrouve la marche avant

  • Johann AUTHIER.
    Johann AUTHIER. - Icon Sport
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Dans une rencontre où chaque équipe a eu sa mi-temps, les Drômois ont tremblé mais sont allés chercher cette victoire, qui vient briser une série de 9 matchs sans succès. 

Toutes les victoires sont agréables, mais certaines plus que d’autres ! Cela faisait 720 minutes, que les hommes de Yohann Authier n’avaient pas levé les bras au ciel et ne s’étaient pas congratulés au coup de sifflet final. Cette longue traversée du désert grignotait week-end après week-end le capital confiance des Damiers. Le coach Drômois le répétait inlassablement ces dernières semaines, "le haut niveau ne pardonne pas, chaque erreur se paie cash." Fort de ces enseignements, la bande à Armary a su retirer les grains de sable qui enrayaient cette mécanique Drômoise.

Force est de constater que la roue a tourné lors de ce match en retard de la 5e journée. De son côté le coach Montalbanais ne pouvait pas en dire autant "On ne s’est pas comporté comme on le devait, on n’a pas respecté la stratégie de jeu. De ce fait on leur donne 14 points en première mi-temps…" Mais ce trou d’air des Tarn-et-Garonnais en première période fut tout sauf un accident. Solides depuis le début de la saison, les avants Valentino-Romanais ont une nouvelle fois gagné leur bras de fer. De leur côté, les trois-quarts Drômois, qui étaient d’une stérilité offensive incommensurable les week-ends précédents, ont cette fois-ci livré une prestation XXL. En effet, les quarante premières minutes ont été à sens unique. La botte de Javaux et les jambes du feu follet Lacour auteur d’un essai de soixante mètres sont venues fructifier le travail des locaux.

"J'avais confiance en mon équipe"

À voir l’état d’esprit des Montalbanais en seconde période, on imagine bien que le staff de Montauban a dû donner de la voix dans le vestiaire. Les Damiers acculés en défense pendant quinze minutes ont fini par craquer, permettant à Nick Stirzaker d’aplatir en terre Drômoise. À ce moment-là, la tension était palpable. Nul doute qu’un remake du match contre Provence rugby devait être dans toutes les têtes "Je ne dirai pas que j’étais serein mais j’avais confiance en mon équipe", avouait Johann Authier.

Néanmoins, l’issue de la rencontre avait du mal à se dessiner tant les deux équipes faisaient preuve de pugnacité.

Cependant l’apport du banc des Damiers a su mettre fin à tout espoir Montalbanais de venir chercher les quatre points au stade Pompidou. À l’image du plaquage destructeur à la 72e de Florian Goumat le VRDR a su remettre la marche avant et puiser dans leurs ressources pour ne pas laisser échapper cette victoire qui leur tendait les bras.

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Pierre-Michel Perrin
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