Rendez-vous en terrain connu pour Grenoble

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    Grenoble : rendez-vous en terrain connu Hugo Pfeiffer / Icon Sport - Hugo Pfeiffer / Icon Sport
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Après avoir clos tristement une année 2020 de sinistre mémoire dont la trajectoire a commencé à décliner sur la pelouse de Mathon, les Isérois doivent y trouver les ressources pour inverser cette spirale. Afin d’éviter le pire…

C’est ici, à Charles-Mathon, voilà un peu plus de neuf mois, que tout s’est arrêté pour le FCG. La saison 2019-2020, d’abord, interrompue dès la semaine suivante par la pandémie de Coronavirus. Mais aussi toute une dynamique de club même si, pour être tout à fait exact, le FCG en avait déjà subi des signes annonciateurs à domicile après une victoire miraculeuse contre l’Usap (20-10) et un nul tout aussi chanceux contre Biarritz (13-13). Toutefois, c’est bien à Oyonnax, au bout d’une lourde défaite (40-21) que les Grenoblois ont laissé beaucoup de leurs illusions, n’empêchant leurs hôtes de s’octroyer le bonus offensif que dans les ultimes secondes, en forme de trompe-l’œil. De quoi plonger dans le doute tout un club qui y demeura cloîtré durant toute la longue coupure liée au confinement, et dont il n’est pour tout dire jamais sorti en 2020, enchaînant depuis la reprise les prestations poussives et les déconvenues à l’extérieur… Alors, après cette année 2020 définitivement pourrie, 2021 sera-t-elle celle du renouveau isérois? En coulisses, le club s’active pour se faire en tout cas, dans le sillage de son futur manager Fabien Gengenbacher déjà à pied d’œuvre…

Test de caractère

Reste qu’il demeure une fin de saison à assurer sur le pré et qu’à ce titre, le visage qu’ils afficheront à Oyonnax en dira beaucoup des intentions des Isérois. Lesquels ne comptent jamais que quatre points d’avance sur le premier relégable et pourraient se mettre à craindre plus que jamais un accident industriel majeur à moyen terme, s’ils s’avisaient de ne pas répondre présent sur la pelouse de Charles-Mathon. Les plus optimistes se disant qu’après tout, peut-être fallait-il attendre de ressentir cette sainte trouille pour apercevoir le vrai visage des Alpins. On ne leur souhaite pas autre chose, après tout…

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