Heem, un couteau suisse redevenu tranchant

  • Bryce Heem (Toulon).
    Bryce Heem (Toulon). Icon Sport
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Le néo-zélandais s’est imposé comme l’un des joueurs les plus en vue du RCT l’an passé. Et si la confirmation s’avère plus compliquée, le varois compte retrouver le devant de la scène.

Arrivé au cœur d’un mercato 2019 particulièrement étoilé - marqué par les signatures de Parisse, Serin ou Eben Etzebeth - le nom de Bryce Heem, qui évoluait depuis quatre saisons à Worcester, apparaissait bien plus "modeste". Sauf qu’il aura fallu deux rencontres, quatre accélérations et trois ballons hauts au natif d’Auckland pour se faire une place dans le cœur des supporters varois. Ailier de formation, Bryce Heem a rapidement été utilisé à d’autres postes (deuxième centre et arrière) par Patrice Collazo, pour devenir indispensable au système toulonnais. Vous dîtes ? Avec 16 matchs (pour 15 titularisations), Heem s’est tout particulièrement distingué au cours de son premier exercice varois.

En fin de contrat en juin

Le début d’une idylle entre cet ancien international à VII néo-zélandais et le club de la rade ? C’était sans compter sur les blessures, venues compliquer l’aventure de Bryce Heem. "J’identifie deux périodes distinctes depuis mon arrivée. La première saison : tout se passait comme dans un rêve. Je jouais, je performais et tout allait pour le mieux. En revanche, la seconde a démarré avec quelques blessures. […] Ça a été très dérangeant, frustrant…" Touché à un adducteur contre Bristol en octobre, et à un tendon dès son retour, le Néo-Zélandais est donc brutalement tombé de son nuage.

Déçu, Heem a ainsi dû batailler pour revenir en forme. Et après cinq mois de galère, l’ancien joueur de Worcester semble enfin sortir la tête de l’eau : "Je viens d’enchaîner deux rencontres et j’espère que cette mauvaise passe est derrière moi. Je me sens à 100 %, ça me fait du bien." Une reprise de confiance ponctuée par un essai inscrit contre Bordeaux-Bègles, qui sonne comme le retour en forme d’un joueur dont le contrat se termine en juin. Suffisant pour convaincre ses dirigeants de lui proposer une prolongation ? "J’ai été beaucoup blessé, et les dirigeants du RCT doivent retrouver confiance en moi. Je dois jouer, être performant et essayer de leur montrer qu’ils peuvent compter sur moi… […] Mais ce n’est pas quelque chose que je contrôle. La seule chose que je peux faire, c’est être performant quand le staff fait appel à moi."

Un avenir sur la rade ? Un retour au pays ? Une nouvelle aventure en Europe ? S’il ne sait où il sera dans six mois, nul doute que le couteau suisse varois aura à cœur d’offrir ses précieux services à un staff toulonnais bien conscient qu’il compte dans ses rangs un joueur capable (bien souvent) du meilleur. Retrouvez l’entretien complet sur rugbyrama. fr

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Pierrick ILIC-RUFFINATTI
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