Les supporters biarrots veulent raviver de BO souvenirs

  • Les quelque chanceux supporters basques qui feront le déplacement en terres héraultaises comptent bien se faire entendre pour soutenir leur équipe, notamment ceux de l’Association Aupa BO. Photo Icon Sport
    Les quelque chanceux supporters basques qui feront le déplacement en terres héraultaises comptent bien se faire entendre pour soutenir leur équipe, notamment ceux de l’Association Aupa BO. Photo Icon Sport Icon Sport - Icon Sport
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Samedi se tiendra la finale que les supporters attendaient depuis longtemps. Malgré le contexte particulier, tous se préparent à donner de la voix.

Au rythme des tambours, une poignée de Biarrots pénétreront samedi dans les entrailles du GGL Stadium. Non sans une certaine excitation, pour leur première finale depuis la descente du club en 2014. "Là, il y a un engouement qui est énorme. J’ai même reçu des messages d’encouragement de fidèles supporters bayonnais. Personnellement, je suis confiant : on va gagner, on va être champions", s’avance Roman Gignon, le président d’Aupa BO.

Sur les 500 membres que compte son association, seuls 55 chanceux auront le plaisir de rentrer dans l’antre de Montpellier. En tout, ce ne sont que 100 fans du club basque qui devraient pouvoir débarquer dans l’Hérault, leur billet en poche. "On sera au stade pour l’arrivée en bus des joueurs, histoire de leur faire une belle ovation. Aux normes Covid, comme on a appris à le faire."

Plus tôt dans la journée, vers 7 h 30, l’unique bus de supporters affrété par le club de fans s’élancera d’Aguilera, pour arriver en avance sur les lieux de la fête. "Ça nous permettra de mettre tranquillement en place, en tribunes, toute les animations prévues", poursuit Roman Gignon. Et malgré un peuple rouge et blanc en effectifs réduits, tambours, drapeaux et banderoles "viendront mettre un peu de couleur dans le stade".

« Ça se passera comme à l’ancienne »

Pour ce qui est du bruit, "les joueurs vont nous entendre", promet-on du côté d’Aupa BO. Le déplacement en bus, si caractéristique du pèlerinage vers le lieu sacré qu’est le stade, leur permettra de s’échauffer la voix : "C’est là que les affinités se créent. Une guitare, quelques chants, un petit verre, et on refait le monde ! (sourire) J’ai encore en mémoire le trajet pour la finale de Challenge Cup à Londres, en 2012. Une majorité n’aura cependant pas la chance d’être du voyage, samedi. On aurait aimé remplir 15 ou 20 bus, comme on le fait d’habitude pour ce genre d’évènement. Mais cette saison est spéciale, c’est du jamais vu. En tout cas, avec la jauge à 1 000 personnes, on a encore plus envie de pousser."

Des habitués privés de stade se retrouveront ainsi à l’Irish Pub de Biarritz, d’autres seront accueillis au restaurant Txik-Txak, tandis que 800 personnes se répartiront devant l’écran géant de la Halle d’Iraty. Et même si la pluie devrait s’inviter sur la côte basque, "les fans trouveront malgré tout un moyen de faire la fête", promet Nathan Cardet, membre des Miarritzeko Mutilak. D’autant que ce dernier "n’a pas tellement connu les grandes heures de Biarritz. Il va sans dire que vivre de tels moments, c’est exceptionnel."

En cas de victoire, le président d’Aupa BO a déjà sa petite idée pour les festivités : "Ça se passera comme à l’ancienne ! On partira de l’aéroport, et on se dirigera logiquement vers Aguilera pour, je l’espère, une belle fête dimanche."

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Dorian VIDAL
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