Saint-Sulpice-sur-Lèze - Valence-d’Agen : l’art de refaire surface

  • Les Sulpiciens, ici en rouge face aux Toulousains du TTFCTT, veulent profiter de la visite des Valenciens pour se remettre la tête à l’endroit.
    Les Sulpiciens, ici en rouge face aux Toulousains du TTFCTT, veulent profiter de la visite des Valenciens pour se remettre la tête à l’endroit. DDM - VALENTINE CHAPUIS
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En danger, les Saint-Sulpiciens et les Valenciens ? Non, certainement pas. Mais tel le sous-marin victime d’une avarie, autant regagner la surface le plus rapidement possible pour effectuer la ou les réparations idoine(s).

« Il manque deux points à notre prévisionnel », explique Nicolas Vial – Pailler, le manager qui était déjà aux manettes lorsque les Valenciens avaient atteint la finale du Jean-Prat alors « honorifique », il y a quelques années, Olivier Laurent étant son associé et Chambéry l’autre protagoniste de l’épilogue. Des points, ses protégés, ceux de Benamor (le légendaire pilier est passé de l’autre côté de la barrière) et de Pradelle en ont marqué, au propre comme au figuré, dimanche dernier. Et ce, face à une équipe de Castanet « à l’état d’esprit remarquable », poursuit celui qui distilla également naguère ses meilleurs conseils aux Limougeauds et aux Sarladais.

« La défaite face à Nîmes est de celles qui font grandir »

« Ce match, ce fut un vrai régal, en termes de production de jeu notamment. Vraiment, après ça, on ne peut que monter en puissance. » Il faut dire que la tendance s’était déjà inversée une semaine plus tôt lors du déplacement à Céret, match nul méritoire à la clé : « On manque encore de réalisme à la finition, mais par rapport à la défaite lors de la venue de Graulhet, il y avait du mieux. Maintenant que nous avons repris confiance, ce serait bien d’enchaîner même si nous savons à quoi nous attendre face à Saint-Sulpice. »

Des Haut-Garonnais qui, bien évidemment, n’ont pas coulé à pic dans les flots de la Lèze mais n’en ont pas moins souffert, du côté de Nîmes, lors d’un deuxième acte disputé dans des conditions quasi hivernales : « Vous savez, nous n’avons pas une équipe aussi physique que celle que l’on se complaît à décrire çà et là. Le surcroît de mobilité vers lequel nous tendons depuis quelques saisons déjà passe par là », souligne Victor Labat. C’est peu dire si le colistier de "Zézé" Argentin déplore justement le manque de sens tactique des visiteurs avec l’appui du vent : « Nous avions paradoxalement mieux joué en première mi-temps, et c’est justement sur le contenu de ce premier acte que nous allons nous appuyer. La défaite face à Nîmes est de celles qui font grandir un groupe, elle n’a rien de pénalisant tant l’adversaire en impose, et pas seulement par sa profondeur de banc. »

Retrouver le sourire comme on refait surface, tel sera l’objectif assigné à un groupe désireux de préserver son invincibilité à domicile. Et ce, nonobstant les absences de Teriou et de Bousquet, l’ancien Montalbanais et Revélois. Côté tarn-et-garonnais, Chapon manque à l’appel. On précisera d’autant plus le prénom de l’intéressé (Gaëtan, en l’occurrence) qu’il a au moins deux homonymes : Valentin, ancien sociétaire du club de Beauvais, et Hugo, en son temps pensionnaire du vivier Crabos des Oyomen.

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Philippe ALARY
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