Agen a donné le bâton pour se faire battre

  • Comme chaque semaine, Agen a donné le bâton pour se faire battre. Ce week-end, en l’occurrence, il a encore loupé trois pénalités. Alors qu’une suffisait pour gagner ce match.
    Comme chaque semaine, Agen a donné le bâton pour se faire battre. Ce week-end, en l’occurrence, il a encore loupé trois pénalités. Alors qu’une suffisait pour gagner ce match. Midi Olympique - Patrick Derewiany - Patrick Derewiany
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Comme chaque semaine, Agen a donné le bâton pour se faire battre. Ce week-end, en l’occurrence, il a encore loupé trois pénalités. Alors qu’une suffisait pour gagner ce match.

L’ambiance était pesante, à Armandie. D’abord sous pression toute la rencontre, les supporters pensaient que l’heure était venue. Jusqu’à cet éclair de génie de Sitauti, ou cette nouvelle erreur défensive du SUA. « Je ne crois pas qu’il y ait un stress négatif, commente Arnaud Duputs. Mais ce qui est certain, c’est que chacun se souvient dans ces moments décisifs du passé. Et chacun a peur de le revivre. Nous restons des hommes avant tout. »

Alors oui, mais où se trouve la solution ? « Comme nous ne sommes pas en confiance, nous essayons peut-être de nous appliquer un peu trop sur les passes et du coup on fait mal. Alors qu’une équipe en confiance peut balancer le ballon n’importe où, cela passera », continue le capitaine du soir, en provenance de Bayonne.

La corde tire, jusqu’à quand ?

Marqués, les Agenais l’étaient encore une fois au coup de sifflet final. En témoignent les larmes de l’arrière Louis Gauban au milieu de la pelouse, à l’issue de la rencontre. Mais force est de constater que cette fois encore, Agen s’est mis en difficulté tout seul. Pris dans les rucks par Boughanmi et consorts, vulnérables en défense et inexistants offensivement, les Lot-et-Garonnais n’ont pas eu de réussite au pied. Lacombe (deux fois) et Gauban (une fois) ont loupé trois tentatives. C’est déjà cet aspect qui avait fait défaut contre Béziers et à Grenoble. Sans oublier les pénalités non-tentées contre Bourg-en-Bresse. Et comme l’analyse Régis Sonnes : « Il manquait trois points pour gagner ce match ». Loin de nous l’idée d’accabler cette jeune génération, à qui on demande de sauver le navire. Mais toujours est-il qu’Agen ne gagne pas. Et il se rapproche de plus en plus de la catastrophe industrielle.

Alors combien, de temps cette corde va-t-elle encore tenir avant de céder ? La saison dernière, en Top 14, cela s’était rapidement fait. Cette saison, on n’en pas encore là. Mais le spectre se profile déjà...

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Mathieu VICH
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