Stade rochelais : Guram « Papi » Papidze ne bat pas en retraite

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Atonio forfait, Guram Papidze va gratter encore davantage de temps de jeu avant la trêve. La recrue géorgienne donne satisfaction à droite. Et pas que...

"J’essaie d’apprendre toutes les armes pour progresser", qu’il disait, il y a un mois, dans la foulée de son premier essai, inscrit en force contre Biarritz. En même pas vingt-cinq minutes sur le pré, dimanche dernier, Guram Papidze a réalisé plus de plaquages que des titulaires comme Alldritt, Gourdon ou Danty. Neuf au total. Pharaonique pour un pilier, qui plus est remplaçant. Seul Vito a fait mieux (dix) côté rochelais. Face à Toulon, "Papi" s’est encore montré à la pointe du combat, pour sa septième apparition en huit sorties du Stade rochelais.

Recruté à l’intersaison comme doublure d’Uini Atonio, l’ancien pensionnaire du centre de formation du Lou, parti s’aguerrir trois ans à Nevers, prend sa part du gâteau sans se faire prier. "J’ai joué presque tous les matchs. C’était mon objectif en arrivant. Plus je joue, plus j’ai confiance. Je me sens plus libéré. J’ai de très bonnes sensations", glissait le mobile pilier géorgien mardi matin, juste avant de rallier Canet-en-Roussillon où La Rochelle prépare son déplacement à Aimé-Giral. Une pelouse sur laquelle il devrait honorer sa troisième titularisation sous le maillot jaune et noir. Avant, sans doute, d’enchaîner face à Bordeaux-Bègles, dans une semaine.

"Une bonne pioche"

Atonio forfait, Sclavi encore convalescent, Herrera tout juste rétabli d’une blessure à un mollet, le pilier droit de 24 ans a les clés du camion jusqu’à la trêve. Une pression ? "Pas du tout", tranche celui qui découvre le Top 14 après avoir marqué au fer rouge les différents packs de son antichambre. Fort en mêlée, Guram Papidze, 125 kg sur la balance, répond déjà aux attentes placées en lui par le staff. "Nous sommes très contents, c’est une bonne pioche, souligne son entraîneur des avants, Romain Carmignani. S’il a une carte à jouer au niveau international ? On fera un bilan à mi-saison. Pour l’instant, ce qu’il nous renvoie est positif. Guram écoute beaucoup." Ses piges au Mondial junior 2017 lui donnent forcément de la suite dans les idées.

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Romain Asselin
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