La nouvelle ascension clermontoise

  • Ancien entraîneur de l’Ulster, Jonno Gibbes sait que ses joueurs vont devoir élever leur niveau pour prétendre à  une victoire. Photo Icon Sport
    Ancien entraîneur de l’Ulster, Jonno Gibbes sait que ses joueurs vont devoir élever leur niveau pour prétendre à une victoire. Photo Icon Sport
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La formation auvergnate espère de nouveau tutoyer les sommets européens, elle qui a échoué trois fois en finale. Cela commence par un succès face à l’Ulster.

Quarts de finalistes de la dernière édition, battus par les futurs champions d’Europe, les Clermontois n’ont pas à rougir de leur dernier parcours européen. Néanmoins, cette élimination avait laissé un goût amer car les Auvergnats avaient réellement bousculé le stade toulousain, après un magnifique succès sur la pelouse des Wasps au tour précédent, mais aussi avec une victoire significative sur la pelouse des Bears de Bristol en phase de poule. C’est donc avec une certaine excitation que la formation auvergnate est de retour en Coupe d’Europe, avec l’envie et la sensation qu’elle peut aller tutoyer les sommets, même si le manager Jono Gibbes refuse de faire de ce rendez-vous face à l’Ulster le premier grand rendez-vous de la saison : "Je ne suis pas certain que ce soit le premier test de la saison car tous les matchs sont des tests depuis le début de la saison. Chaque semaine, nous avons une opportunité de montrer une progression et du caractère. Je connais la qualité de l’équipe adverse et je pense que c’est un bon premier match pour démarrer cette compétition." Ancien entraîneur de l’Ulster, Gibbes sait mieux que quiconque que ses joueurs devront encore élever leurs standards pour prétendre à la victoire, dans une nouvelle formule de la compétition qui ne permet pas le moindre faux pas à domicile : "Disputer la Coupe d’Europe est une grande fierté dans l’identité des équipes irlandaises. Cette compétition est très importante pour eux. L’Ulster a fait d’énormes progrès sur les deux, trois dernières saisons, notamment au niveau de son collectif, avec un engagement de très haut niveau. De notre côté, nous avons vu des choses intéressantes face à Biarritz, mais il faut avoir une vision à plus long terme donc nous savons que nous devons encore progresser pour cette première échéance européenne, avec un contexte un peu différent. C’est un rugby un peu différent, très exigeant, qui se rapproche de celui qu’il faut pratiquer pendant les phases finales, en étant très concentré pendant 80 minutes."

"Nous n’avons Pas droit à l’erreur"

C’est d’ailleurs le plus important pour Arthur Iturria, conscient que la Coupe d’Europe permet de révéler l’état d’esprit collectif d’une équipe et donc sa capacité à se transcender : "C’est une compétition où nous n’avons pas droit à l’erreur. Ce n’est pas un match de Top 14 où tu peux perdre contre Perpignan et te racheter en l’emportant avec le bonus offensif une semaine plus tard contre Biarritz. Là, la perte du moindre point peut être fatale, donc c’est un beau challenge. Ce sont des matchs qui sont aussi durs mentalement que physiquement […] Nous avons basculé sur un autre format de compétition, qui est beaucoup plus exigeante, avec plus de temps de jeu et qui est plus spectaculaire. Il faut donc se préparer individuellement en conséquence. On a maintenant tous jouer des matchs européens, donc on sait à quoi s’attendre."

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