In Extenso Supersevens - Matthieu Delcourt : « On a presque déjà l’affiche de la finale en tête »

  • Le capitaine des Baa-Baas, Matthieu Delcourt, lors de l'étape rochelaise.
    Le capitaine des Baa-Baas, Matthieu Delcourt, lors de l'étape rochelaise. Icon Sport
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Le capitaine des Barbarians à 7, Matthieu Delcourt, revient sur les ambitions et les changements dans l’effectif des champions en titre, qui n’ont pas encore fait chuter de mastodonte cette année, en Supersevens.

Comment abordez-vous la troisième étape de l’In Extenso Supersevens ?

On veut continuer de progresser, en restant sur la lancée des dernières semaines. Il faut essayer de valider ce qu’on a pu mettre en place lors des étapes précédentes, tout en travaillant sur divers aspects défensifs et offensifs afin d’aller le plus loin possible. Tous les joueurs sont très impliqués pour performer encore plus sur cette étape qui, je pense, va être une vraie régalade.

L’équipe a largement changé depuis votre titre en 2021. Elle change encore un peu entre deux week-ends. Ce manque de stabilité vous fait-il défaut ?

C’est sûr que le groupe bouge beaucoup. Déjà, par rapport à novembre 2021, on a une équipe bien plus jeune et renouvelée, avec des joueurs comme Loris (De Concilio) qui viennent d’être sacrés champions d’Europe U18. Ça les fait progresser. Mais comparé au groupe qu’on a eu à l’Arena, où l’on pouvait compter sur de nombreux joueurs d’expérience, ça n’a rien à voir. Cela reste intéressant de travailler comme ça, car on aborde différemment les étapes.

Vous êtes champions en titre, mais les projecteurs sont braqués sur Monaco et Pau. Comment le vivez-vous ?

On est sur un nouveau cycle. La saison dernière, on avait la chance d’avoir des joueurs de l’équipe de France dans l’effectif. On a gardé ce statut de favoris, alors que sur le papier, on a moins de joueurs clinquants que Pau ou Monaco. Pour l’instant, la logique est respectée. À nous d’accrocher ces équipes-là.

Avez-vous l’impression que tout suspense a été tué pour la victoire finale ?

C’est sûr que si l’on doit parier sur des équipes, même s’il peut toujours y avoir des surprises, on a presque déjà l’affiche de la finale en tête. Et à l’Arena, il y aura peut-être un peu moins de suspense que l’année dernière. Malgré tout, vu que le Supersevens prend de l’ampleur, on peut aussi se dire que toutes les équipes joueront encore plus le jeu en novembre.

On connaît l’esprit Baa-Baas en rugby à XV. Ce modèle s’adapte-t-il au Sevens ?

On essaie de s’attacher à ce que font les Barbarians. De toute façon, le 7 est un sport où il faut prendre du plaisir, parce qu’il y a des espaces, des gestes folkloriques… D’ailleurs, on a préparé une petite combinaison qu’on va essayer de mettre en place à Pau pour, justement, montrer cet esprit Baa-Baas. Si on peut le faire, ce sera sympathique (sourire). Mais oui, à l’entraînement, c’est toujours dans la bonne humeur, on va boire des coups quand on se retrouve… Comme on ne se connaît pas, on est obligés de tisser rapidement des liens avant de se retrouver sur le terrain. 

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Dorian VIDAL
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