Amical - Toulouse et ses recrues matent Toulon à Mayol

  • Jaminet a fait ses débuts avec Toulouse.
    Jaminet a fait ses débuts avec Toulouse. Icon Sport
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À Mayol, les Stadistes n’ont pas manqué leur rentrée en venant à bout du RC Toulon, qui a accusé un deuxième revers de rang après celui contre l’ASMCA. Les nouvelles têtes ont brillé !

Dans le Var, le Stade Toulousain a assuré le spectacle à l’heure de rechausser les crampons. Oubliés les déceptions de la saison passée, les Haut-Garonnais ont le regard tourné vers l’avenir, guidés par leur ADN.

Durant l’intersaison, le mécanicien Mola a apporté des nouvelles pièces à son moteur. Les essais ont été plus que concluants. Au centre du terrain, Barassi a épaté la galerie. On aurait pu parier qu’il évoluait du côté d’Ernest-Wallon depuis dix saisons tant les relations avec ses partenaires étaient huilées comme sur les essais inscrits par Théo Ntamack et Descamps.

À l’arrière, Jaminet s’est aussi montré à son avantage en claquant son premier essai. À l’avant, Roumat a livré une prestation majuscule dans le combat et a déjà apporté sa science de la touche. Finalement, seul Capuozzo a préféré se la jouer discret pour ses débuts. Toute la nouvelle bande a déjà séduit les anciens, comme Guitoune : « L’intégration s’est bien faite. Les mecs se connaissent aussi de l’équipe de France pour Pierre-Louis et Melvyn donc c’est plus facile. Ange est très attachant et bosse fort. Ces mecs nous apportent beaucoup de fraîcheur. »

Du côté obscur, l’indiscipline (près de 20 pénalités concédées, deux cartons jaunes récoltés) et les soucis en mêlée sont les seuls points noirs du calepin toulousain.

Toulon, une reconstruction sans temps

En face, les équations à résoudre sont plus nombreuses et complexes. Si on a pu penser que Toulon pourrait surfer sur sa dynamique exceptionnelle de la fin de saison passée, l’idée s’est évaporée après les deux revers amicaux et les plus de 70 points encaissés. « On n’est pas dans une situation de confort, a analysé Azéma. On devra monter nos curseurs contre Bayonne. Quand je dis ça, je parle d’agressivité, et d’intensité en attaque et en défense. »

Dominateurs surtout en première période, les Varois ont manqué d’idées et de repères collectifs pour finir les coups. « On se cherche encore, a confirmé Paillaugue. On doit se recentrer sur des choses simples pour se rassurer. On a manqué de rythme. » Et c’est bien ce dernier point qui inquiète le plus tant les Toulousains, plus fringants et pétillants, ont offert une leçon au Rouge et Noir.

Aucun doute que les maux varois donneront quelques idées à un Aviron, sans pression, au moment d’entrer à Mayol, samedi pour leur retour en Top 14. Alors, sur la Rade, gare au dicton du jamais deux, sans trois (défaites) !

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Mathias MERLO
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