Afrika : « Heureux de contribuer au projet »

  • Cecil Afrika sous les couleurs de Monaco.
    Cecil Afrika sous les couleurs de Monaco. Icon Sport
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Déjà présent en 2021, l’ancien meilleur septiste de la planète a disputé trois nouvelles étapes avec Monaco cette saison. Le Sud-Africain de 34 ans revient sur son intérêt pour la compétition et évoque son avenir.

Le temps passe, mais même à 34 ans, vous restez toujours très dominant dans votre discipline. Quand vous arrêterez-vous ?


(Il se marre) C’est difficile à dire. Je prends les choses comme elles viennent, jour après jour, année après année. Officiellement, j’aurais dû m’arrêter en 2022. Donc, techniquement, c’est ma dernière saison. On verra si d’autres échéances arrivent l’année prochaine.

Vous commencez à être un habitué du Supersevens…


Oui, les gens de Monaco me mettent dans de très bonnes conditions lorsqu’ils font appel à moi. Je suis très reconnaissant envers eux. Ça me rend heureux de contribuer au projet monégasque. C’est le moins que je puisse faire.

Qu’est-ce qui vous attire dans cette compétition ?


Euh… Eh bien j’aime la compétition ! (rires) Et puis, j’affronte aussi les talents des équipes françaises, ceux de l’équipe de France à 7 aussi. Ce tournoi permet de faire émerger quelques jeunes joueurs. En 2024, les Jeux olympiques auront lieu ici, en France. Et là, c’est une bonne initiative, parce que les équipes présentes mettent sur le devant de la scène un vivier de gars au sein duquel le staff français pourra peut-être piocher de bons éléments en vue des JO.

Sentez-vous une évolution dans le projet monégasque ?


On sait où on veut aller. Là, nous posons des pierres pour mettre en œuvre le projet, lentement, mais sûrement. L’année prochaine, on espère être encore plus avancés en tant que groupe. On souhaite jouer davantage de tournois, tout en s’assurant de faire connaître l’équipe de Monaco.

Lorsque vous êtes arrivé dans l’équipe en août dernier pour disputer deux étapes, vous imaginiez-vous faire quatre autres tournois par la suite ?


Vous savez, lorsqu’on me donne l’opportunité de fouler la pelouse, je souhaite juste faire en sorte d’aider le plus possible. Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve, je ne sais pas quand est-ce que je jouerai mon dernier tournoi. Donc, quand je suis arrivé l’été dernier, l’objectif était d’aider l’équipe à gagner. Or, en début d’année, Monaco m’a rappelé pour savoir si j’avais envie de revenir. Je n’ai pas hésité. Je voulais encore faire partie de la famille monégasque, afin de construire quelque chose de spécial.

Qu’en est-il de votre carrière en-dehors du Supersevens. Vous aviez fait des essais à Carcassonne il y a quelques mois…


En fait, j’étais juste passé rendre visite à un ami à moi qui joue pour Carcassonne, Tim Agaba. C’est pour cette raison que j’étais là-bas. Je me suis entraîné avec eux afin d’être certain que j’avais encore la forme.

N’ambitionnez-vous pas de retrouver un club ?


On ne sait jamais ! Si une opportunité se présente à moi, peut-être que je la saisirai.

Vous verra-t-on en novembre lors du tournoi final, à l’Arena ?


Il faut voir s’ils font de nouveau appel à moi (sourire) S’ils sont intéressés, alors oui, je serai là.

Arrêterez-vous ensuite ?


Je ne suis pas encore sûr. Peut-être qu’une nouvelle fois, je reviendrai pour le Supersevens l’année prochaine !
 

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Dorian VIDAL
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