Albouy : « Il nous reste à aller chercher le plus beau »

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    Albouy : « Il nous reste à aller chercher le plus beau »
Publié le , mis à jour

Ancien demi de mêlée du Castres olympique et du Stade français, Alexandre Albouy va disputer sa dernière rencontre ce dimanche 21 juin. Une der n’étant ni plus ni moins qu’une finale de Fédérale 2, face à Strasbourg. L’occasion pour Alexandre Albouy de décrocher un deuxième titre national après celui obtenu avec le Stade français en 2007.

Comment abordez-vous cette finale face à Strasbourg ?

Depuis le début de la saison, nous avions pas mal de pression vis-à-vis de notre objectif majeur de remonter en Fédérale 1. Aujourd’hui, nous avons moins de pression et ce, depuis le quart de finale. Si nous avons du stress, il n’est que positif car il nous reste à aller chercher le plus beau.

Vous êtes à 80 minutes du titre, est-ce un objectif auquel vous pensez depuis le début de saison ?

Oui, on y pense depuis le début de la saison. Au départ, on se le disait simplement entre nous mais cela semblait loin, car nous avions d’abord la montée en Fédérale 1 à atteindre. C’était donc loin d’être fait mais le groupe s’est mobilisé.

En vous retournant sur la saison vauréenne, avez-vous le souvenir d’un match référence ?

Non, je n’ai pas l’impression qu’il y a eu un match déclic. Je pense plutôt que nous avons été réguliers et que nous sommes montés en puissance petit à petit. J’espère que nous allons la poursuivre dimanche mais en face, il y aura Strasbourg. C’est une grosse équipe avec de grosses ambitions et de grosses ressources.

Justement, ce duel entre Alsaciens et Tarnais est un remake de la finale Fédérale 2B. Quelles seront les clés de ce rendez-vous ?

Notre équipe B a perdu en finale contre eux, car ils avaient été dominés dans le combat, dans le défi physique. Strasbourg a beaucoup de points forts, beaucoup d’individualités, une grosse défense mais nous aussi. Nous devons répondre à ces atouts par notre collectif et notre jeu, les portes restent ouvertes.

Vous semblez avoir maîtrisé toutes ces phases finales. Partagez-vous cet avis ? Pourquoi ?

Il est vrai que notre huitième de finale face à Montauban s’est ouvert assez vite mais nous avons ensuite eu plus de difficultés contre Villefranche. On a fait la différence au match retour car selon moi, ils ont laissé beaucoup de plumes à l’aller. Ensuite contre Nîmes, on a fait un bon match et le score aurait pu être plus lourd. Enfin contre Anglet, notre victoire est logique car on maîtrise la partie et qu’on marque deux beaux essais, bien construits.

Comment avez-vous géré cette semaine de coupure, entre la demi-finale et la finale ?

La coupure nous a fait énormément de bien car nous étions extrêmement usés mentalement. Elle nous a également permis de bien récupérer car la chaleur sous laquelle nous avons joué notre demi-finale était très éprouvante. Nous n’avons repris qu’en début de semaine, sur le terrain.

Que représente cette finale pour Lavaur ? Allez-vous prendre la parole cette semaine ?

On prend ce moment avec joie, avec l’envie de le vivre intensément. Il faut vivre l’instant présent et ne pas se laisser prendre par l’émotion. Il faut arriver à se détacher, c’est le meilleur moyen de profiter de ce rendez-vous et de ne pas passer à côté. Pour ce qui est de moi, on en parlera certainement dimanche.

Le hashtag #LavaurUnited a été lancé sur les réseaux sociaux pour vous soutenir. En quoi ce soutien est-il important ?

Cela fait chaud au cœur car on sent un véritablement engouement derrière nous. Maintenant, le plus important est d’arriver à ramener un titre, pour le pérenniser.

Propos recueillis par Corentin Vaissière

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