Déboires du TPR : les acteurs du rugby local réagissent et se mobilisent

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    Déboires du TPR : les acteurs du rugby local réagissent et se mobilisent
Publié le , mis à jour

Le TPR a appris officiellement mardi la sanction de la DNACG : 15 points retirés au classement à compter de cette semaine et une relégation administrative en fin de saison. Midoltv a voulu aller à la rencontre des acteurs du rugby haut-pyrénéen pour recueillir leurs réactions.

Tarbes au cœur de la crise. C’est le sentiment bien réel qui s’est emparé de nous lorsque nous sommes partis à la rencontre des Tarbais jeudi dernier. Accusé de falsifications de documents, 11e de Pro D2 avant la sanction de la DNACG rendue lundi soir. Le verdict est tombé : le TPR devrait être rétrogradé dès la fin de saison et se voit dès lors, amputé de 15 points au classement général. Il se retrouve donc dernier du classement de ProD2. Tandis que le TPR, club phare et unique entité professionnelle du département tend à disparaître, la population locale tient à se mobiliser pour sauver ce qui jusque-là, égayait la vie de la cité bigourdane. Ainsi, jeudi, Antoine Marin, le président du comité Armagnac-Bigorre recevait des courriers, telle que la lettre accompagnée d’un chèque de Mireille : « Antoine, je vous offre suivant mes possibilités, 5 euros pour remettre le TPR en route pour mes petits Julien et Alexis. Bon courage et succès à vous, Antoine et toute l’équipe... » Une mobilisation générale, à l’image du nombre de dons faits au clubs depuis l’ouverture d’un capital à hauteur d’un million d’euros par émission d’actions de vingt-et-un centimes d’euros courants chacune émise au pair.

La jeunesse, première victime de la crise

Ainsi jeudi, nous rencontrions un jeune espoir, présent en ville, et qui nous exprimait son inquiétude quant à l’avenir des jeunes du centre de formation de Tarbes. Ceux, qui jusque-là, étaient les premiers acteurs pour alimenter les clubs environnants du département, tels que Lannemezan, Bagnères de Bigorre ou encore Lourdes. Au-delà d’une sanction cruelle pour les joueurs, la future décision de la DNACG, en cas de rejet de l’appel, serait lourde de conséquences pour la jeunesse des Hautes-Pyrénées. R. P.

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