Un nouveau patron pour Gloucester

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    Un nouveau patron pour Gloucester
Publié le , mis à jour

Martin Saint-Quiton a acquis la totalité des parts du club de l’Angleterre.

Gloucester est un fief incontestable du rugby anglais. Une Histoire, un stade, un public, de nombreux internationaux, quelques recrues de prestige mais peu de palmarès. Les « Cherry and White » n’ont jamais été sacrés champion d’Angleterre et n’ont jamais approché la Coupe d’Europe. Ils n’ont empoché que cinq Coupes d’Angleterre et deux Challenges Européens en 2006 et l’an passé en 2015 contre Edimbourg. Le club fait aussi partie de ceux qui ne sont jamais descendus en deuxième division avec Bath, les Wasps et Leicester.

Ce bilan tristounet du club de l’Ouest de l’Angleterre est celui d’une famille : les Walkinshaw, père et fils qui l’ont tenu à bout de bras depuis 1997. Ni Tom (ex-propriétaire d’une écurie de Formule 1) ni Ryan n’ont pu le faire sortir du « ventre mou » du rugby anglais. Leur successeur fera-t-il mieux ? Il s’appelle Martin Saint-Quinton et c’est un chef d’entreprise qui a réussi dans le domaine des équipements de bureau et de la téléphonie mobile. Il possède aussi des chevaux de course. Il est un proche de la famille Walkinshaw puisqu’il était vice-président du club depuis 2008 quand il est entré dans le capital du club à hauteur de 25 pour cent des parts, avant d’augmenter sa participation au fil des années. Trouvera-t-il la martingale pour faire franchir un cap à Gloucester ? « Je tiens d’abord à remercier la famille Walkinshaw pour tout ce qu’elle a amené au club. Mais je pense que Gloucester est à la veille d’une nouvelle ère. Nous sommes propriétaire de notre stade, nous avons de bonnes installations pour nous entraîner. Nos joueurs et notre encadrement technique sont de premier ordre. Et nos supporteurs sont les meilleurs du pays » Martin Saint-Quinton est aussi connu pour avoir participé à la rénovation du célèbre Champ de Courses de Chettenham, ville qui jouxte Gloucester. Un investissement qui s’était élevé à 50 millions de livres (64 millions d’euros). Pour reprendre la totalité des parts de Gloucester, il aurait dépensé environ 12 millions de livres. (15,6 millions d’euros).

Jérôme Prévot
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